Acts
Acts 26
Louis Segond (1910) · tap any highlighted word for context
Acts 26 — Scripture text (Louis Segond (1910))
dit à : Il t’est permis de parler pour ta défense. Et , ayant étendu la main, se justifia en ces termes : Je m’estime heureux, roi , d’avoir aujourd’hui à me justifier devant toi de toutes les choses dont je suis accusé par les , car tu connais parfaitement leurs coutumes et leurs discussions . Je te prie donc de m’écouter avec patience. Ma vie, dès les premiers temps de ma jeunesse, est connue de tous les , puisqu’elle s’est passée à Jérusalem, au milieu de ma nation. Ils savent depuis longtemps, s’ils veulent le déclarer, que j’ai vécu pharisien, selon la secte la plus rigide de notre religion. Et maintenant, je suis mis en jugement parce que j’espère l’accomplissement de la promesse que a faite à nos pères, et à laquelle aspirent nos douze tribus, qui servent continuellement nuit et jour. C’est pour cette espérance, ô roi , que je suis accusé par des ! Quoi ! vous semble-t-il incroyable que ressuscite les morts ? Pour moi , j’avais cru devoir agir vigoureusement contre le nom de Jésus de . C’est ce que j’ai fait à Jérusalem. J’ai jeté en prison plusieurs des saints, ayant reçu ce pouvoir des principaux sacrificateurs, et, quand les mettait à mort, je joignais mon suffrage à celui des autres. je les souvent châtiés dans toutes les synagogues, et je les forçais à blasphémer. Dans mes excès de fureur contre eux, je les persécutais même jusque dans les villes étrangères. C’est dans ce but que je me rendis à , avec l’autorisation et la permission des principaux sacrificateurs. Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l’éclat surpassait celui du soleil. Nous âmes tous par terre, et j’entendis une voix qui me disait en langue hébraïque : , , pourquoi me persécutes-tu ? Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. Je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le dit : Je suis Jésus que tu persécutes. Mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu pour t’établir ministre et témoin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t’apparaîtrai. Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t’envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de à , pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. En conséquence, roi , je n’ai point résisté à la céleste : à ceux de d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la ée, et chez les païens, j’ai prêché la et la conversion à , avec la pratique d’œuvres dignes de la . Voilà pourquoi les se sont saisis de moi dans le , et ont tâché de me faire périr. Mais, grâce au secours de , j’ai subsisté jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands, sans m’écarter en rien de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver, savoir que le souffrirait, et que, ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux nations. Comme il parlait ainsi pour sa , dit à haute voix : Tu es fou, ! Ton grand savoir te fait déraisonner. Je ne suis point fou, très excellent , répliqua ; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que je prononce. Le roi est instruit de ces choses, et je lui en parle librement ; car je suis persuadé qu’il n’en ignore aucune, puisque ce n’est pas en cachette qu’elles se sont passées. Crois-tu aux prophètes, roi ?… Je sais que tu y crois. Et dit à : Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien ! répondit : Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces liens ! Le roi, le gouverneur, Bérénice, et tous ceux qui étaient assis avec eux se levèrent, et, en se retirant, ils se disaient les uns aux autres : Cet homme n’a rien fait qui mérite la mort ou la prison. Et dit à : Cet homme pouvait être relâché, s’il n’en eût pas appelé à César.