Judges
Judges 5
Louis Segond (1910) · tap any highlighted word for context
Judges 5 — Scripture text (Louis Segond (1910))
En ce jour-là, Débora chanta ce cantique, avec , fils d’ : Des chefs se sont mis à la tête du peuple en ël, Et le peuple s’est montré prêt à combattre : Bénissez-en l’Éternel ! Rois, écoutez ! Princes, prêtez l’oreille ! Je chanterai, oui, je chanterai à l’Éternel, Je chanterai à l’Éternel, le d’ël. Ô Éternel ! quand tu sortis de Séir, Quand tu t’avanças des champs d’Édom, La terre trembla, et les cieux se fondirent Et les nuées se fondirent en eaux ; Les montagnes s’ébranlèrent devant l’Éternel, Ce ï devant l’Éternel, le d’ël. Au temps de , fils d’, Au temps de Jaël, les routes étaient abandonnées, Et ceux qui voyageaient prenaient des chemins détournés. Les chefs étaient sans force en ël, sans force, Quand je me suis levée, moi, Débora, Quand je me suis levée comme une mère en ël. Il avait choisi de nouveaux dieux : Alors la guerre était aux portes ; ne voyait ni bouclier ni lance quarante milliers en ël. Mon cœ est aux chefs d’ël, À ceux du peuple qui se sont montrés prêts à combattre. Bénissez l’Éternel ! Vous qui montez de blanches ânesses, Vous qui avez pour sièges des tapis, Et vous qui marchez sur la route, chantez ! Que de leur voix les archers, du milieu des abreuvoirs, Célèbrent les bienfaits de l’Éternel, Les bienfaits de son conducteur en ël ! Alors le peuple de l’Éternel descendit aux portes. Réveille-toi, réveille-toi, Débora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, , et emmène tes captifs, fils d’ ! Alors un reste du peuple triompha des puissants, L’Éternel me donna la victoire sur les héros. D’Éphraïm arrivèrent les habitants d’. À ta suite marcha parmi ta troupe. De vinrent des chefs, Et de des commandants. Les princes d’ furent avec Débora, Et suivit , Il fut envoyé sur ses pas dans la vallée. Près des ruisseaux de , Grandes furent les résolutions du cœ ! Pourquoi es-tu resté au milieu des étables À écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseaux de , Grandes furent les délibérations du cœ ! Galaad au delà du n’a pas quitté sa demeure. Pourquoi s’est-il tenu sur les navires ? Aser s’est assis sur le rivage de la mer, Et s’est reposé dans ses ports. Zabulon est un peuple qui affronta la mort, Et de même, Sur les hauteurs des champs. Les rois vinrent, ils combattirent, Alors combattirent les rois de , À , aux eaux de ; Ils ne remportèrent nul butin, nul argent. Des cieux combattit, De leurs sentiers les étoiles combattirent contre . Le torrent de les a entraînés, Le torrent des anciens temps, le torrent de . Mon âme, foule aux pieds les héros ! Alors les talons des chevaux retentirent, À la fuite, à la fuite précipitée de leurs guerriers. Maudissez Méroz, dit l’ange de l’Éternel, Maudissez, maudissez ses habitants, Car ils ne vinrent pas au secours de l’Éternel, Au secours de l’Éternel, parmi les hommes vaillants. Bénie soit entre les femmes Jaël, Femme de Héber, le Kénien ! Bénie soit-elle entre les femmes qui habitent sous les tentes ! Il demanda de l’eau, elle a donné du lait, Dans la coupe d’honneur elle a présenté de la crème. D’une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs ; Elle a frappé , lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe. Aux pieds de Jaël il s’est affaissé, il est é, il s’est couché ; À ses pieds il s’est affaissé, il est é ; Là où il s’est affaissé, là il est é sans vie. Par la fenêtre, à travers le treillis, La mère de regarde, et s’écrie : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi ses chars vont-ils si lentement ? Les plus sages d’entre ses femmes lui répondent, Et elle se répond à elle-même : Ne trouvent-ils pas du butin ? ne le partagent-ils pas ? Une jeune fille, deux jeunes filles par homme, Du butin en vêtements de couleur pour , Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur. Périssent ainsi tous tes ennemis, ô Éternel ! Ceux qui l’aiment sont comme le soleil, Quand il paraît dans sa force. Le pays fut en repos pendant quarante ans.