Psalms 141:7
“Comme quand on laboure et qu’on fend la terre, Ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts.”
Psalms 141:7 — Louis Segond (1910)
Verse 7 of 10 in Psalms chapter 141 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Psalms 141 — full chapter (Louis Segond (1910))
Psaume de . Éternel, je t’invoque : viens en hâte auprès de moi ! Prête l’oreille à ma voix, quand je t’invoque ! Que ma prière soit devant ta face comme l’encens, Et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir ! Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres ! N’entraîne pas mon cœ à des choses mauvaises, À des actions coupables avec les hommes qui font le mal, Et que je ne prenne aucune part à leurs festins ! Que le juste me frappe, c’est une faveur ; Qu’il me châtie, c’est de l’huile sur ma tête : Ma tête ne se détournera pas ; Mais de nouveau ma prière s’élèvera contre leur méchanceté. Que leurs juges soient précipités le long des rochers, Et l’on écoutera mes paroles, car elles sont agréables. Comme quand laboure et qu’on fend la terre, Ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts. C’est vers toi, Éternel, Seigneur ! que se tournent mes yeux, C’est auprès de toi que je cherche un refuge : N’abandonne pas mon âme ! Garantis-moi du piège qu’ils me tendent, Et des embûches de ceux qui font le mal ! Que les méchants tombent dans leurs filets, Et que j’échappe en même temps !