1 Kings 2:15
“Et il dit : Tu sais que la royauté m’appartenait, et que tout Israël portait ses regards sur moi pour me faire régner. Mais la royauté a tourné, et elle est échue à mon frère, parce que l’Éternel la lui a donnée.”
1 Kings 2:15 — Louis Segond (1910)
Verse 15 of 46 in 1 Kings chapter 2 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
1 Kings 2 — full chapter (Louis Segond (1910))
approchait du moment de sa mort, et il donna ses ordres à , son fils, en disant : Je m’en vais par le chemin de toute la terre. Fortifie-toi, et sois un homme ! Observe les commandements de l’Éternel, ton , en marchant dans ses voies, et en gardant ses lois, ses ordonnances, ses jugements et ses préceptes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, afin que tu réussisses dans tout ce que tu feras et partout où tu te tourneras, et afin que l’Éternel accomplisse cette parole qu’il a prononcée sur moi : Si tes fils prennent garde à leur voie, en marchant avec fidélité devant moi, de tout leur cœ, et de toute leur âme, tu ne manqueras jamais d’un successeur sur le trône d’ël. Tu sais ce que m’a fait , fils de , ce qu’il a fait à deux chefs de l’armée d’ël, à , fils de , et à , fils de Jéther. Il les a tués ; il a versé pendant la paix le sang de la guerre, et il a mis le sang de la guerre sur la ceinture qu’il avait aux reins et sur la chaussure qu’il avait aux pieds. Tu agiras selon ta sagesse, et tu ne laisseras pas ses cheveux blancs descendre en paix dans le séjour des morts. Tu traiteras avec bienveillance les fils de ï, le , et ils seront de ceux qui se nourrissent de ta table ; car ils ont agi de la même manière à mon égard, en venant au-devant de moi lorsque je fuyais , ton frère. Voici, tu as près de toi ï, fils de Guéra, Benjamite, de . Il a prononcé contre moi des malédictions violentes le jour où j’allais à ïm. Mais il descendit à ma rencontre vers le , et je lui jurai par l’Éternel, en disant : Je ne te ferai point mourir par l’épée. Maintenant, tu ne le laisseras pas impuni ; car tu es un homme sage, et tu sais comment tu dois le traiter. Tu feras descendre ensanglantés ses cheveux blancs dans le séjour des morts. se coucha avec ses pères, et il fut enterré dans la ville de . Le temps que régna sur ël fut de quarante ans : à Hébron il régna sept ans, et à Jérusalem il régna trente-trois ans. Salomon s’assit sur le trône de , son père, et son règne fut très affermi. Adonija, fils de , alla vers -éba, mère de . Elle lui dit : Viens-tu dans des intentions paisibles ? Il répondit : Oui. Et il ajouta : J’ai un mot à te dire. Elle dit : Parle ! Et il dit : Tu sais que la royauté m’appartenait, et que tout ël portait ses regards sur moi pour me faire régner. Mais la royauté a tourné, et elle est échue à mon frère, parce que l’Éternel la lui a donnée. Maintenant, je te demande une chose : ne me la refuse pas ! Elle lui répondit : Parle ! Et il dit : Dis, je te prie, au roi – car il ne te le refusera pas – qu’il me donne pour femme , la . Bath-éba dit : Bien ! je parlerai pour toi au roi. Bath-éba se rendit auprès du roi , pour lui parler en faveur d’. Le roi se leva pour aller à sa rencontre, il se prosterna devant elle, et il s’assit sur son trône. plaça un siège pour la mère du roi, et elle s’assit à sa droite. Puis elle dit : J’ai une petite demande à te faire : ne me la refuse pas ! Et le roi lui dit : Demande, ma mère, car je ne te refuserai pas. Elle dit : Qu’, la , soit donnée pour femme à , ton frère. Le roi répondit à sa mère : Pourquoi demandes-tu , la , pour ? Demande donc la royauté pour lui, -car il est mon frère aîné, -pour lui, pour le sacrificateur , et pour , fils de ! Alors le roi jura par l’Éternel, en disant : Que me traite dans toute sa rigueur, si ce n’est pas au prix de sa vie qu’ a prononcé cette parole ! Maintenant, l’Éternel est vivant, lui qui m’a affermi et m’a fait asseoir sur le trône de , mon père, et qui m’a fait une maison selon sa promesse ! aujourd’hui mourra. Et le roi envoya , fils de , qui le frappa ; et mourut. Le roi dit ensuite au sacrificateur : Va-t’en à dans tes terres, car tu mérites la mort ; mais je ne te ferai pas mourir aujourd’hui, parce que tu as porté l’arche du l’Éternel devant , mon père, et parce que tu as eu part à toutes les souffrances de mon père. Ainsi dépouilla de ses fonctions de sacrificateur de l’Éternel, afin d’accomplir la parole que l’Éternel avait prononcée sur la maison d’Éli à . Le bruit en parvint à , qui avait suivi le parti d’, quoiqu’il n’eût pas suivi le parti d’. Et se réfugia vers la tente de l’Éternel, et saisit les cornes de l’autel. annonça au roi que s’était réfugié vers la tente de l’Éternel, et qu’il était auprès de l’autel. Et envoya , fils de , en lui disant : Va, frappe-le. Benaja arriva à la tente de l’Éternel, et dit à : Sors ! c’est le roi qui l’ordonne. Mais il répondit : Non ! je veux mourir ici. Benaja rapporta la chose au roi, en disant : C’est ainsi qu’a parlé , et c’est ainsi qu’il m’a répondu. Le roi dit à : Fais comme il a dit, frappe-le, et enterre-le ; tu ôteras ainsi de dessus moi et de dessus la maison de mon père le sang que a répandu sans cause. L’Éternel fera retomber son sang sur sa tête, parce qu’il a frappé deux hommes plus justes et meilleurs que lui et les a tués par l’épée, sans que mon père le sût : , fils de , chef de l’armée d’ël, et , fils de Jéther, chef de l’armée de . Leur sang retombera sur la tête de et sur la tête de ses descendants à perpétuité ; mais il y aura paix à toujours, de par l’Éternel, pour , pour sa postérité, pour sa maison et pour son trône. Benaja, fils de , monta, frappa , et le fit mourir. Il fut enterré dans sa maison, au désert. Le roi mit à la tête de l’armée , fils de , en remplacement de , et il mit le sacrificateur à la place d’. Le roi fit appeler ï, et lui dit : Bâtis-toi une maison à Jérusalem ; tu y demeureras, et tu n’en sortiras point pour aller de côté ou d’autre. Sache bien que tu mourras le jour où tu sortiras et passeras le torrent de Cédron ; ton sang sera sur ta tête. Schimeï répondit au roi : C’est bien ! ton serviteur fera ce que dit mon seigneur le roi. Et ï demeura longtemps à Jérusalem. Au bout de trois ans, il arriva que deux serviteurs de ï s’enfuirent chez , fils de , roi de . le rapporta à ï, en disant : Voici, tes serviteurs sont à . Schimeï se leva, sella son âne, et s’en alla à chez pour chercher ses serviteurs. Schimeï donc s’en alla, et il ramena de ses serviteurs. informa que ï était allé de Jérusalem à , et qu’il était de retour. Le roi fit appeler ï, et lui dit : Ne t’avais-je pas fait jurer par l’Éternel, et ne t’avais-je pas fait cette déclaration formelle : Sache bien que tu mourras le jour où tu sortiras pour aller de côté ou d’autre ? Et ne m’as-tu pas répondu : C’est bien ! j’ai entendu ? Pourquoi donc n’as-tu pas observé le serment de l’Éternel et l’ordre que je t’avais donné ? Et le roi dit à ï : Tu sais au dedans de ton cœ tout le mal que tu as fait à , mon père ; l’Éternel fait retomber ta méchanceté sur ta tête. Mais le roi sera béni, et le trône de sera pour toujours affermi devant l’Éternel. Et le roi donna ses ordres à , fils de , qui sortit et frappa ï ; et ï mourut. La royauté fut ainsi affermie entre les mains de .