1 Samuel 17:51
“Il courut, s’arrêta près du Philistin, se saisit de son épée qu’il tira du fourreau, le tua et lui coupa la tête. Les Philistins, voyant que leur héros était mort, prirent la fuite.”
1 Samuel 17:51 — Louis Segond (1910)
Verse 51 of 58 in 1 Samuel chapter 17 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
1 Samuel 17 — full chapter (Louis Segond (1910))
Les réunirent leurs armées pour faire la guerre, et ils se rassemblèrent à , qui appartient à ; ils campèrent entre et Azéka, à Éphès-. Saül et les hommes d’ël se rassemblèrent aussi ; ils campèrent dans la vallée des térébinthes, et ils se mirent en ordre de bataille contre les . Les étaient vers la montagne d’un côté, et ël était vers la montagne de l’autre côté : la vallée les séparait. Un homme sortit alors du camp des et s’avança entre les deux armées. Il se nommait , il était de , et il avait une taille de six coudées et un empan. Sur sa tête était un casque d’airain, et il portait une cuirasse à écailles du poids de cinq mille sicles d’airain. Il avait aux jambes une armure d’airain, et un javelot d’airain entre les épaules. Le bois de sa lance était comme une ensouple de tisserand, et la lance pesait six cents sicles de fer. Celui qui portait son bouclier marchait devant lui. Le s’arrêta ; et, s’adressant aux troupes d’ël rangées en bataille, il leur cria : Pourquoi sortez-vous pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le , et n’êtes-vous pas des esclaves de Saül ? Choisissez un homme qui descende contre moi ! S’il peut me battre et qu’il me tue, nous vous serons assujettis ; mais si je l’emporte sur lui et que je le tue, vous nous serez assujettis et vous nous servirez. Le dit encore : Je jette en ce jour un défi à l’armée d’ël ! Donnez-moi un homme, et nous nous battrons ensemble. Saül et tout ël entendirent ces paroles du , et ils furent effrayés et saisis d’une grande crainte. Or était fils de cet Éphratien de éhem de , nommé ï, qui avait huit fils, et qui, du temps de Saül, était vieux, avancé en âge. Les trois fils aînés d’ï avaient suivi Saül à la guerre ; le premier-né de ses trois fils qui étaient partis pour la guerre s’appelait Éliab, le second , et le troisième . était le plus jeune. Et lorsque les trois aînés eurent suivi Saül, s’en alla de chez Saül et revint à éhem pour faire paître les brebis de son père. Le s’avançait matin et soir, et il se présenta pendant quarante jours. Isaï dit à , son fils : Prends pour tes frères cet épha de grain rôti et ces dix pains, et cours au camp vers tes frères ; porte aussi ces dix fromages au chef de leur millier. Tu verras si tes frères se portent bien, et tu m’en donneras des nouvelles sûres. Ils sont avec Saül et tous les hommes d’ël dans la vallée des térébinthes, faisant la guerre aux . se leva de bon matin. Il laissa les brebis à un gardien, prit sa charge, et partit, comme ï le lui avait ordonné. Lorsqu’il arriva au camp, l’armée était en marche pour se ranger en bataille et poussait des cris de guerre. Israël et les se formèrent en bataille, armée contre armée. remit les objets qu’il portait entre les mains du gardien des bagages, et courut vers les rangs de l’armée. Aussitôt arrivé, il demanda à ses frères comment ils se portaient. Tandis qu’il parlait avec eux, voici, le de , nommé , s’avança entre les deux armées, hors des rangs des . Il tint les mêmes discours que précédemment, et les entendit. À la vue de cet homme, tous ceux d’ël s’enfuirent devant lui et furent saisis d’une grande crainte. Chacun disait : Avez-vous vu s’avancer cet homme ? C’est pour jeter à ël un défi qu’il s’est avancé ! Si quelqu’un le tue, le roi le comblera de richesses, il lui donnera sa fille, et il affranchira la maison de son père en ël. dit aux hommes qui se trouvaient près de lui : Que fera-t- à celui qui tuera ce , et qui ôtera l’opprobre de dessus ël ? Qui est donc ce , cet incirconcis, pour insulter l’armée du vivant ? Le peuple, répétant les mêmes choses, lui dit : C’est ainsi que l’on fera à celui qui le tuera. Éliab, son frère aîné, qui l’avait entendu parler à ces hommes, fut enflammé de colère contre . Et il dit : Pourquoi es-tu descendu, et à qui as-tu laissé ce peu de brebis dans le désert ? Je connais ton orgueil et la malice de ton cœ. C’est pour voir la bataille que tu es descendu. répondit : Qu’ai-je donc fait ? ne puis-je pas parler ainsi ? Et il se détourna de lui pour s’adresser à un autre, et fit les mêmes questions. Le peuple lui répondit comme la première fois. Lorsqu’on eut entendu les paroles prononcées par , les répéta devant Saül, qui le fit chercher. dit à Saül : Que personne ne se décourage à cause de ce ! Ton serviteur ira se battre avec lui. Saül dit à : Tu ne peux pas aller te battre avec ce , car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dès sa jeunesse. dit à Saül : Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais. C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le et l’ours, et il en sera du , de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du vivant. dit encore : L’Éternel, qui m’a délivré de la griffe du et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce . Et Saül dit à : Va, et que l’Éternel soit avec toi ! Saül fit mettre ses vêtements à , il plaça sur sa tête un casque d’airain, et le revêtit d’une cuirasse. ceignit l’épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n’avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül : Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n’y suis pas accoutumé. Et il s’en débarrassa. Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies, et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança contre le . Le s’approcha peu à peu de , et l’homme qui portait son bouclier marchait devant lui. Le regarda, et lorsqu’il aperçut , il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. Le dit à : Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec des bâtons ? Et, après l’ avoir maudit par ses dieux, il ajouta : Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. dit au : Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot ; et moi, je marche contre toi au nom de l’Éternel des armées, du de l’armée d’ël, que tu as insultée. Aujourd’hui l’Éternel te livrera entre mes mains, je t’abattrai et je te couperai la tête ; aujourd’hui je donnerai les cadavres du camp des aux oiseaux du ciel et aux animaux de la terre. Et toute la terre saura qu’ël a un . Et toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Éternel sauve. Car la victoire appartient à l’Éternel. Et il vous livre entre nos mains. Aussitôt que le se mit en mouvement pour marcher au-devant de , courut sur le champ de bataille à la rencontre du . Il mit la main dans sa gibecière, y prit une pierre, et la lança avec sa fronde ; il frappa le au front, et la pierre s’enfonça dans le front du , qui tomba le visage contre terre. Ainsi, avec une fronde et une pierre, fut plus fort que le ; il le terrassa et lui ôta la vie, sans avoir d’épée à la main. Il courut, s’arrêta près du , se saisit de son épée qu’il tira du fourreau, le tua et lui coupa la tête. Les , voyant que leur héros était mort, prirent la fuite. Et les hommes d’ël et de poussèrent des cris, et allèrent à la poursuite des jusque dans la vallée et jusqu’aux portes d’Ékron. Les blessés à mort èrent dans le chemin de ïm jusqu’à et jusqu’à Ékron. Et les enfants d’ël revinrent de la poursuite des , et pillèrent leur camp. prit la tête du et la porta à Jérusalem, et il mit dans sa tente les armes du . Lorsque Saül avait vu marcher à la rencontre du , il avait dit à , chef de l’armée : De qui ce jeune homme est-il fils, ? répondit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi ! je l’ignore. Informe-toi donc de qui ce jeune homme est fils, dit le roi. Et quand fut de retour après avoir tué le , le prit et le mena devant Saül. avait à la main la tête du . Saül lui dit : De qui es-tu fils, jeune homme ? Et répondit : Je suis fils de ton serviteur ï, Bethléhé.