1 Samuel 22:15
“Est-ce aujourd’hui que j’ai commencé à consulter Dieu pour lui ? Loin de moi ! Que le roi ne mette rien à la charge de son serviteur ni de personne de la maison de mon père, car ton serviteur ne connaît de tout ceci aucune chose, petite ou grande.”
1 Samuel 22:15 — Louis Segond (1910)
Verse 15 of 23 in 1 Samuel chapter 22 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
1 Samuel 22 — full chapter (Louis Segond (1910))
partit de là, et se sauva dans la caverne d’. Ses frères et toute la maison de son père l’apprirent, et ils descendirent vers lui. Tous ceux qui se trouvaient dans la détresse, qui avaient des créanciers, ou qui étaient mécontents, se rassemblèrent auprès de lui, et il devint leur chef. Ainsi se joignirent à lui environ quatre cents hommes. De là s’en alla à é dans le pays de . Il dit au roi de : Permets, je te prie, à mon père et à ma mère de se retirer chez vous, jusqu’à ce que je sache ce que fera de moi. Et il les conduisit devant le roi de , et ils demeurèrent avec lui tout le temps que fut dans la forteresse. Le prophète dit à : Ne reste pas dans la forteresse, va-t’en, et entre dans le pays de . Et s’en alla, et parvint à la forêt de Héreth. Saül apprit que l’on avait des renseignements sur et sur ses gens. Saül était assis sous le tamarisc, à , sur la hauteur ; il avait sa lance à la main, et tous ses serviteurs se tenaient près de lui. Et Saül dit à ses serviteurs qui se tenaient près de lui : Écoutez, Benjamites ! Le fils d’ï vous donnera-t-il à tous des champs et des vignes ? Fera-t-il de vous tous des chefs de mille et des chefs de cent ? Sinon, pourquoi avez-vous tous conspiré contre moi, et n’y a-t-il personne qui m’informe de l’alliance de mon fils avec le fils d’ï ? Pourquoi n’y a-t-il personne de vous qui souffre à mon sujet, et qui m’avertisse que mon fils a soulevé mon serviteur contre moi, afin qu’il me dressât des embûches, comme il le fait aujourd’hui ? Doëg, l’Édomite, qui se trouvait aussi parmi les serviteurs de Saül, répondit : J’ai vu le fils d’ï venir à , auprès d’élec, fils d’. Achimélec a consulté pour lui l’Éternel, il lui a donné des vivres et lui a remis l’épée de , le . Le roi envoya chercher élec, fils d’, le sacrificateur, et toute la maison de son père, les sacrificateurs qui étaient à . Ils se rendirent tous vers le roi. Saül dit : Écoute, fils d’ ! Il répondit : Me voici, mon seigneur ! Saül lui dit : Pourquoi avez-vous conspiré contre moi, toi et le fils d’ï ? Pourquoi lui as-tu donné du pain et une épée, et as-tu consulté pour lui, afin qu’il s’élevât contre moi et me dressât des embûches, comme il le fait aujourd’hui ? Achimélec répondit au roi : Lequel d’entre tous tes serviteurs peut être comparé au fidèle , gendre du roi, dévoué à ses ordres, et honoré dans ta maison ? Est-ce aujourd’hui que j’ai commencé à consulter pour lui ? Loin de moi ! Que le roi ne mette rien à la charge de son serviteur ni de personne de la maison de mon père, car ton serviteur ne connaît de tout ceci aucune chose, petite ou grande. Le roi dit : Tu mourras, Achimélec, toi et toute la maison de ton père. Et le roi dit aux coureurs qui se tenaient près de lui : Tournez-vous, et mettez à mort les sacrificateurs de l’Éternel ; car ils sont d’accord avec , ils ont bien su qu’il s’enfuyait, et ils ne m’ont point averti. Mais les serviteurs du roi ne voulurent pas avancer la main pour frapper les sacrificateurs de l’Éternel. Alors le roi dit à Doëg : Tourne-toi, et frappe les sacrificateurs. Et Doëg, l’Édomite, se tourna, et ce fut lui qui frappa les sacrificateurs ; il fit mourir en ce jour quatre-vingt-cinq hommes portant l’éphod de lin. Saül frappa encore du tranchant de l’épée , ville sacerdotale ; hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs, ânes, et brebis, èrent sous le tranchant de l’épée. Un fils d’élec, fils d’, échappa. Son nom était . Il s’enfuit auprès de , et lui rapporta que Saül avait tué les sacrificateurs de l’Éternel. dit à : J’ai bien pensé ce jour même que Doëg, l’Édomite, se trouvant là, ne manquerait pas d’informer Saül. C’est moi qui suis cause de la mort de toutes les personnes de la maison de ton père. Reste avec moi, ne crains rien, car celui qui cherche ma vie cherche la tienne ; près de moi tu seras bien gardé.