2 Corinthians 3:10

“Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure.”

2 Corinthians 3:10 — Louis Segond (1910)

Verse 10 of 18 in 2 Corinthians chapter 3 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.

2 Corinthians 3 — full chapter (Louis Segond (1910))

Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes ? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part ? C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes. Vous êtes manifestement une lettre de , écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’ du vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs. Cette assurance-là, nous l’avons par auprès de . Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de . Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit ; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d’ël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère, combien le ministère de l’esprit ne sera-t-il pas plus glorieux ! Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire. Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure. En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux. Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté, et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’ël ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui était passager. Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’ , et il ne se lève pas, parce que c’est en qu’il disparaît. Jusqu’à ce jour, quand lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs ; mais lorsque les cœurs se convertissent au , le voile est ôté. Or, le c’est l’ ; et là où est l’ du , là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du , nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le , l’.

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