Acts 19:39
“Et si vous avez en vue d’autres objets, ils se régleront dans une assemblée légale.”
Acts 19:39 — Louis Segond (1910)
Verse 39 of 41 in Acts chapter 19 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Acts 19 — full chapter (Louis Segond (1910))
Pendant qu’ était à , , après avoir parcouru les hautes provinces de l’, arriva à Éphèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit : Avez-vous reçu le -, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un -. Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de . Alors dit : Jean a baptisé du baptême de , disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus . Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Jésus. Lorsque leur eut imposé les mains, le - vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient. Ils étaient en tout environ douze hommes. Ensuite entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de , s’efforçant de persuader ceux qui l’écoutaient. Mais, comme quelques-uns restaient endurcis et incrédules, décriant devant la multitude la voie du , il se retira d’eux, sépara les disciples, et enseigna chaque jour dans l’école d’un nommé . Cela dura deux ans, de sorte que tous ceux qui habitaient l’, Juifs et , entendirent la parole du . Et faisait des miracles extraordinaires par les mains de , au point qu’on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient. Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Jésus, en disant : Je vous conjure par Jésus que prêche ! Ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva, Juif, l’un des principaux sacrificateurs. L’esprit malin leur répondit : Je connais Jésus, et je sais qui est ; mais vous, qui êtes-vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de tous deux, et les maltraita de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés. Cela fut connu de tous les et de tous les qui demeuraient à Éphèse, et la crainte s’empara d’eux tous, et le nom du Jésus était glorifié. Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde : en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent. C’est ainsi que la parole du croissait en puissance et en force. Après que ces choses se furent passées, forma le projet d’aller à Jérusalem, en traversant la édoine et l’ïe. Quand j’aurai été là, se disait-il, il faut aussi que je voie . Il envoya en édoine deux de ses aides, Timothée et Éraste, et il resta lui-même quelque temps encore en . Il survint, à cette époque, un grand trouble au sujet de la voie du . Un nommé Démétrius, orfèvre, fabriquait en argent des temples de , et procurait à ses ouvriers un gain considérable. Il les rassembla, avec ceux du même métier, et dit : Ô hommes, vous savez que notre bien-être dépend de cette industrie ; et vous voyez et entendez que, non seulement à Éphèse, mais dans presque toute l’, ce a persuadé et détourné une foule de gens, en disant que les dieux faits de main d’homme ne sont pas des dieux. Le danger qui en résulte, ce n’est pas seulement que notre industrie ne tombe en discrédit ; c’est encore que le de la grande déesse ne soit tenu pour rien, et même que la majesté de celle qui est révérée dans toute l’ et dans le monde entier ne soit réduite à néant. Ces paroles les ayant remplis de colère, ils se mirent à crier : Grande est la des Éphésiens ! Toute la ville fut dans la confusion. Ils se précipitèrent tous ensemble au théâtre, entraînant avec eux Gaïus et , Macédoniens, compagnons de voyage de . voulait se présenter devant le peuple, mais les disciples l’en empêchèrent ; quelques-uns même des , qui étaient ses amis, envoyèrent vers lui, pour l’engager à ne pas se rendre au théâtre. Les uns criaient d’une manière, les autres d’une autre, car le désordre régnait dans l’assemblée, et la plupart ne savaient pas pourquoi ils s’étaient réunis. Alors fit sortir de la foule , que les poussaient en avant ; et , faisant signe de la main, voulait parler au peuple. Mais quand ils reconnurent qu’il était , tous d’une seule voix crièrent pendant près de deux heures : Grande est la des Éphésiens ! Cependant le secrétaire, ayant apaisé la foule, dit : Hommes Éphésiens, quel est celui qui ignore que la ville d’Éphèse est la gardienne du de la grande et de son simulacre é du ciel ? Cela étant incontestable, vous devez vous calmer, et ne rien faire avec précipitation. Car vous avez amené ces hommes, qui ne sont coupables ni de sacrilège, ni de blasphème envers notre déesse. Si donc Démétrius et ses ouvriers ont à se plaindre de quelqu’un, il y a des jours d’audience et des proconsuls ; qu’ils s’appellent en justice les uns les autres. Et si vous avez en vue d’autres objets, ils se régleront dans une assemblée légale. Nous risquons, en effet, d’être accusés de sédition pour ce qui s’est passé aujourd’hui, puisqu’il n’existe aucun motif qui nous permette de justifier cet attroupement. Après ces paroles, il congédia l’assemblée.