Acts 20:10
“Mais Paul, étant descendu, se pencha sur lui et le prit dans ses bras, en disant : Ne vous troublez pas, car son âme est en lui.”
Acts 20:10 — Louis Segond (1910)
Verse 10 of 38 in Acts chapter 20 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Acts 20 — full chapter (Louis Segond (1910))
Lorsque le tumulte eut cessé, réunit les disciples, et, après les avoir exhortés, prit congé d’eux, et partit pour aller en édoine. Il parcourut cette contrée, en adressant aux disciples de nombreuses exhortations. Puis il se rendit en Grèce, où il séjourna trois mois. Il était sur le point de s’embarquer pour la , quand les lui dressèrent des embûches. Alors il se décida à reprendre la route de la édoine. Il avait pour l’accompagner jusqu’en : Sopater de Bérée, fils de , Aristarque et de , Gaïus de , Timothée, ainsi que et , originaires d’. Ceux-ci prirent les devants, et nous attendirent à . Pour nous, après les jours des pains sans levain, nous nous embarquâmes à , et, au bout de cinq jours, nous les rejoignîmes à , où nous passâmes sept jours. Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. , qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu’à minuit. Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où nous étions assemblés. Or, un jeune homme nommé , qui était assis sur la fenêtre, s’endormit profondément pendant le long discours de ; entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage en bas, et il fut relevé mort. Mais , étant descendu, se pencha sur lui et le prit dans ses bras, en disant : Ne vous troublez pas, car son âme est en lui. Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea, et il parla longtemps encore jusqu’au jour. Après quoi il partit. Le jeune homme fut ramené vivant, et ce fut le sujet d’une grande consolation. Pour nous, nous précédâmes sur le navire, et nous fîmes voile pour , où nous étions convenus de le reprendre, parce qu’il devait faire la route à pied. Lorsqu’il nous eut rejoints à , nous le prîmes à bord, et nous allâmes à ène. De là, continuant par mer, nous arrivâmes le lendemain vis-à-vis de . Le jour suivant, nous cinglâmes vers , et le jour d’après nous vînmes à . avait résolu de passer devant Éphèse sans s’y arrêter, afin de ne pas perdre de temps en ; car il se hâtait pour se trouver, si cela lui était possible, à Jérusalem le jour de la ôte. Cependant, de envoya chercher à Éphèse les anciens de l’Église. Lorsqu’ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière, depuis le premier jour où je suis entré en , je me suis sans cesse conduit avec vous, servant le en toute humilité, avec larmes, et au milieu des épreuves que me suscitaient les embûches des . Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux et aux la envers et la foi en notre Jésus-. Et maintenant voici, lié par l’, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement , de ville en ville, l’- m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de . Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de . C’est pourquoi je vous déclare aujourd’hui que je suis pur du sang de vous tous, car je vous annoncé tout le conseil de , sans en rien cacher. Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le - vous a établis évêques, pour paître l’Église du , qu’il s’est acquise par son propre sang. Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter avec larmes chacun de vous. Et maintenant je vous recommande à et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés. Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne. Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi. Je vous montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du , qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. Après avoir ainsi parlé, il se mit à genoux, et il pria avec eux tous. Et tous fondirent en larmes, et, se jetant au cou de , ils l’embrassaient, affligés surtout de ce qu’il avait dit qu’ils ne verraient plus son visage. Et ils l’accompagnèrent jusqu’au navire.