Acts 21:7
“Achevant notre navigation, nous allâmes de Tyr à Ptolémaïs, où nous saluâmes les frères, et passâmes un jour avec eux.”
Acts 21:7 — Louis Segond (1910)
Verse 7 of 40 in Acts chapter 21 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Acts 21 — full chapter (Louis Segond (1910))
Nous nous embarquâmes, après nous être séparés d’eux, et nous allâmes directement à , le lendemain à , et de là à . Et ayant trouvé un navire qui faisait la traversée vers la Phénicie, nous montâmes et partîmes. Quand nous fûmes en vue de l’île de , nous la laissâmes à gauche, poursuivant notre route du côté de la , et nous abordâmes à , où le bâtiment devait décharger sa cargaison. Nous trouvâmes les disciples, et nous restâmes là sept jours. Les disciples, poussés par l’, disaient à de ne pas monter à Jérusalem. Mais, lorsque nous fûmes au terme des sept jours, nous nous acheminâmes pour partir, et tous nous accompagnèrent avec leurs femmes et leurs enfants jusque hors de la ville. Nous nous mîmes à genoux sur le rivage, et nous priâmes. Puis, ayant pris congé les uns des autres, nous montâmes sur le navire, et ils retournèrent chez eux. Achevant notre navigation, nous allâmes de à émaïs, où nous saluâmes les frères, et passâmes un jour avec eux. Nous partîmes le lendemain, et nous arrivâmes à Césarée. Étant entrés dans la maison de l’évangéliste, qui était l’un des sept, nous logeâmes chez lui. Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient. Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé , descendit de ée, et vint nous trouver. Il prit la ceinture de , se lia les pieds et les mains, et dit : Voici ce que déclare le - : L’homme à qui appartient cette ceinture, les le lieront de la même manière à Jérusalem, et le livreront entre les mains des païens. Quand nous entendîmes cela, nous et ceux de l’endroit, nous priâmes de ne pas monter à Jérusalem. Alors il répondit : Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le cœ ? Je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Jésus. Comme il ne se laissait pas persuader, nous n’insistâmes pas, et nous dîmes : Que la volonté du se fasse ! Après ces jours-là, nous fîmes nos préparatifs, et nous montâmes à Jérusalem. Quelques disciples de Césarée vinrent aussi avec nous, et nous conduisirent chez un nommé , de l’île de , ancien disciple, chez qui nous devions loger. Lorsque nous arrivâmes à Jérusalem, les frères nous reçurent avec joie. Le lendemain, se rendit avec nous chez , et tous les anciens s’y réunirent. Après les avoir salués, il raconta en détail ce que avait fait au milieu des païens par son ministère. Quand ils l’eurent entendu, ils glorifièrent . Puis ils lui dirent : Tu vois, frère, combien de milliers de ont cru, et tous sont zélés pour la loi. Or, ils ont appris que tu enseignes à tous les qui sont parmi les païens à renoncer à Moïse, leur disant de ne pas circoncire les enfants et de ne pas se conformer aux coutumes. Que faire donc ? Sans aucun doute la multitude se rassemblera, car saura que tu es venu. C’est pourquoi fais ce que nous allons te dire. Il y a parmi nous quatre hommes qui ont fait un vœu ; prends-les avec toi, purifie-toi avec eux, et pourvois à leur dépense, afin qu’ils se rasent la tête. Et ainsi tous sauront que ce qu’ils ont entendu dire sur ton compte est faux, mais que toi aussi tu te conduis en observateur de la loi. À l’égard des païens qui ont cru, nous avons décidé et nous leur avons écrit qu’ils eussent à s’abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité. Alors prit ces hommes, se purifia, et entra le lendemain dans le avec eux, pour annoncer à quel jour la purification serait accomplie et l’offrande présentée pour chacun d’eux. Sur la fin des sept jours, les d’, ayant vu dans le , soulevèrent toute la foule, et mirent la main sur lui, en criant : Hommes élites, au secours ! Voici l’homme qui prêche partout et à tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu ; il a même introduit des dans le , et a profané ce saint lieu. Car ils avaient vu auparavant d’Éphèse avec lui dans la ville, et ils croyaient que l’avait fait entrer dans le . Toute la ville fut émue, et le peuple accourut de toutes parts. Ils se saisirent de , et le traînèrent hors du , dont les portes furent aussitôt fermées. Comme ils cherchaient à le tuer, le bruit vint au tribun de la cohorte que tout Jérusalem était en confusion. À l’instant il prit des soldats et des centeniers, et courut à eux. Voyant le tribun et les soldats, ils cessèrent de frapper . Alors le tribun s’approcha, se saisit de lui, et le fit lier de deux chaînes. Puis il demanda qui il était, et ce qu’il avait fait. Mais dans la foule les uns criaient d’une manière, les autres d’une autre ; ne pouvant donc rien apprendre de certain, à cause du tumulte, il ordonna de le mener dans la forteresse. Lorsque fut sur les degrés, il dut être porté par les soldats, à cause de la violence de la foule ; car la multitude du peuple suivait, en criant : Fais-le mourir ! Au moment d’être introduit dans la forteresse, dit au tribun : M’est-il permis de te dire quelque chose ? Le tribun répondit : Tu sais le grec ? Tu n’es donc pas cet Égyptien qui s’est révolté dernièrement, et qui a emmené dans le désert quatre mille brigands ? Je suis , reprit , de en , citoyen d’une ville qui n’est pas sans importance. Permets-moi, je te prie, de parler au peuple. Le tribun le lui ayant permis, , debout sur les degrés, fit signe de la main au peuple. Un profond silence s’établit, et , parlant en langue hébraïque, dit :