Acts 28:1
“Après nous être sauvés, nous reconnûmes que l’île s’appelait Malte.”
Acts 28:1 — Louis Segond (1910)
Verse 1 of 31 in Acts chapter 28 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Acts 28 — full chapter (Louis Segond (1910))
Après nous être sauvés, nous reconnûmes que l’île s’appelait . Les barbares nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d’un grand feu, qu’ils avaient allumé parce que la pluie tombait et qu’il faisait grand froid. ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main. Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal. Ces gens s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu’il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d’avis et dirent que c’était un dieu. Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l’île, nommé , qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale. Le père de était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; , s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus , vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris. nous rendit de grands honneurs, et, à notre départ, nous fournit les choses dont nous avions besoin. Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d’, qui avait passé l’hiver dans l’île, et qui portait pour enseigne les . Ayant abordé à , nous y restâmes trois jours. De là, en suivant la côte, nous atteignîmes ; et, le vent du midi s’étant levé le lendemain, nous fîmes en deux jours le trajet jusqu’à , où nous trouvâmes des frères qui nous prièrent de passer sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous allâmes à . De vinrent à notre rencontre, jusqu’au d’ et aux , les frères qui avaient entendu parler de nous. , en les voyant, rendit grâces à , et prit courage. Lorsque nous fûmes arrivés à , permit à de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait. Au bout de trois jours, convoqua les principaux des ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Hommes frères, sans avoir rien fait contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, j’ai été mis en prison à Jérusalem et livré de là entre les mains des . Après m’avoir interrogé, ils voulaient me relâcher, parce qu’il n’y avait en moi rien qui méritât la mort. Mais les s’y opposèrent, et j’ai été forcé d’en appeler à César, n’ayant du reste aucun dessein d’accuser ma nation. Voilà pourquoi j’ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c’est à cause de l’espérance d’ël que je porte cette chaîne. Ils lui répondirent : Nous n’avons reçu de ée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi. Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de l’opposition. Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. leur annonça le royaume de , en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns furent persuadés par ce qu’il disait, et les autres ne crurent point. Comme ils se retiraient en désaccord, n’ajouta que ces mots : C’est avec raison que le -, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit : Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœ de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœ, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Sachez donc que ce salut de a été envoyé aux païens, et qu’ils l’écouteront. Lorsqu’il eut dit cela, les s’en allèrent, discutant vivement entre eux. demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de et enseignant ce qui concerne le Jésus-, en toute liberté et sans obstacle.