Amos 6:5
“Ils extravaguent au son du luth, Ils se croient habiles comme David sur les instruments de musique.”
Amos 6:5 — Louis Segond (1910)
Verse 5 of 14 in Amos chapter 6 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Amos 6 — full chapter (Louis Segond (1910))
Malheur à ceux qui vivent tranquilles dans , Et en sécurité sur la montagne de , À ces grands de la première des nations, Auprès desquels va la maison d’ël !… Passez à é et voyez, Allez de là jusqu’à la grande, Et descendez à chez les : Ces villes sont-elles plus prospères que vos deux royaumes, Et leur territoire est-il plus étendu que le vôtre ?… Vous croyez éloigné le jour du malheur, Et vous faites approcher le règne de la violence. Ils reposent sur des lits d’ivoire, Ils sont mollement étendus sur leurs couches ; Ils mangent les agneaux du troupeau, Les veaux mis à l’engrais. Ils extravaguent au son du luth, Ils se croient habiles comme sur les instruments de musique. Ils boivent le vin dans de larges coupes, Ils s’oignent avec la meilleure huile, Et ils ne s’attristent pas sur la ruine de ! C’est pourquoi ils seront emmenés à la tête des captifs ; Et les cris de joie de ces voluptueux cesseront. Le , l’Éternel, l’a juré par lui-même ; L’Éternel, le des armées, a dit : J’ai en horreur l’orgueil de , Et je hais ses palais ; Je livrerai la ville et tout ce qu’elle renferme. Et s’il reste dix hommes dans une maison, ils mourront. Lorsqu’un parent prendra un mort pour le brûler Et qu’il enlèvera de la maison les ossements, Il dira à celui qui est au fond de la maison : Y a-t-il encore quelqu’un avec toi ? Et cet homme répondra : Personne… Et l’autre dira : Silence ! Ce n’est pas le moment de prononcer le nom de l’Éternel. Car voici, l’Éternel ordonne : Il fera tomber en ruines la grande maison, Et en débris la petite maison. Est-ce que les chevaux courent sur un rocher, Est-ce qu’on y laboure avec des bœufs, Pour que vous ayez changé la droiture en poison, Et le fruit de la justice en absinthe ? Vous vous réjouissez de ce qui n’est que néant, Vous dites : N’est-ce pas par notre force nous avons acquis de la puissance ? C’est pourquoi voici, je ferai lever contre vous, maison d’ël, Dit l’Éternel, le des armées, une nation vous opprimera depuis l’entrée de ’au torrent du désert.