Deuteronomy 4:9
“Seulement, prends garde à toi et veille attentivement sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent de ton cœur ; enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants.”
Deuteronomy 4:9 — Louis Segond (1910)
Verse 9 of 49 in Deuteronomy chapter 4 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Deuteronomy 4 — full chapter (Louis Segond (1910))
Maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne. Mettez-les en pratique, afin que vous viviez, et que vous entriez en possession du pays que vous donne l’Éternel, le de vos pères. Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de l’Éternel, votre , tels que je vous les prescris. Vos yeux ont vu ce que l’Éternel a fait à l’occasion de - : l’Éternel, ton , a détruit du milieu de toi tous ceux qui étaient allés après -. Et vous, qui vous êtes attachés à l’Éternel, votre , vous êtes aujourd’hui tous vivants. Voici, je vous enseigné des lois et des ordonnances, comme l’Éternel, mon , me l’a commandé, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession. Vous les observerez et vous les mettrez en pratique ; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l’Éternel, notre , l’est de nous toutes les fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je vous présente aujourd’hui ? Seulement, prends garde à toi et veille attentivement sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent de ton cœ ; enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Souviens-toi du jour où tu te présentas devant l’Éternel, ton , à , lorsque l’Éternel me dit : Assemble auprès de moi le peuple ! Je veux leur faire entendre mes paroles, afin qu’ils apprennent à me craindre tout le temps qu’ils vivront sur la terre ; et afin qu’ils les enseignent à leurs enfants. Vous vous approchâtes et vous vous tîntes au pied de la montagne. La montagne était embrasée, et les flammes s’élevaient jusqu’au milieu du ciel. Il y avait des ténèbres, des nuées, de l’obscurité. Et l’Éternel vous parla du milieu du feu ; vous entendîtes le son des paroles, mais vous ne vîtes point de figure, vous n’entendîtes qu’une voix. Il publia son alliance, qu’il vous ordonna d’observer, les dix commandements ; et il les écrivit sur deux tables de pierre. En ce temps-là, l’Éternel me commanda de vous enseigner des lois et des ordonnances, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession. Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à , veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, la figure d’un animal qui soit sur la terre, la figure d’un oiseau qui vole dans les cieux, la figure d’une bête qui rampe sur le sol, la figure d’un poisson qui vive dans les eaux au-dessous de la terre. Veille sur ton âme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte : ce sont des choses que l’Éternel, ton , a données en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier. Mais vous, l’Éternel vous a pris, et vous a fait sortir de la fournaise de fer de l’Égypte, afin que vous fussiez un peuple qui lui appartînt en propre, comme vous l’êtes aujourd’hui. Et l’Éternel s’irrita contre moi, à cause de vous ; et il jura que je ne passerais point le , et que je n’entrerais point dans le bon pays que l’Éternel, ton , te donne en héritage. Je mourrai donc en ce pays-ci, je ne passerai point le ; mais vous le passerez, et vous posséderez ce bon pays. Veillez sur vous, afin de ne point mettre en oubli l’alliance que l’Éternel, votre , a traitée avec vous, et de ne point vous faire d’image taillée, de représentation quelconque, que l’Éternel, ton , t’ait défendue. Car l’Éternel, ton , est un feu dévorant, un jaloux. Lorsque tu auras des enfants, et des enfants de tes enfants, et que vous serez depuis longtemps dans le pays, si vous vous corrompez, si vous faites des images taillées, des représentations de quoi que ce soit, si vous faites ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, votre , pour l’irriter, - j’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre, -vous disparaîtrez par une mort rapide du pays dont vous allez prendre possession au delà du , vous n’y prolongerez pas vos jours, car vous serez entièrement détruits. L’Éternel vous dispersera parmi les peuples, et vous ne resterez qu’un petit nombre au milieu des nations où l’Éternel vous emmènera. Et là, vous servirez des dieux, ouvrage de mains d’homme, du bois et de la pierre, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni manger, ni sentir. C’est de là aussi que tu chercheras l’Éternel, ton , et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœ et de toute ton âme. Au sein de ta détresse, toutes ces choses t’arriveront. Alors, dans la suite des temps, tu retourneras à l’Éternel, ton , et tu écouteras sa voix ; car l’Éternel, ton , est un de miséricorde, qui ne t’abandonnera point et ne te détruira point : il n’oubliera pas l’alliance de tes pères, qu’il leur a jurée. Interroge les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où créa l’homme sur la terre, et d’une extrémité du ciel à l’autre : y eut-il jamais si grand événement, et a-t- jamais ouï chose semblable ? Fut-il jamais un peuple qui entendît la voix de parlant du milieu du feu, comme tu l’as entendue, et qui soit demeuré vivant ? Fut-il jamais un dieu qui essayât de venir prendre à lui une nation du milieu d’une nation, par des épreuves, des signes, des miracles et des combats, à main forte et à bras étendu, et avec des prodiges de terreur, comme l’a fait pour vous l’Éternel, votre , en Égypte et sous vos yeux ? Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnusses que l’Éternel est , qu’il n’y en a point d’autre. Du ciel, il t’a fait entendre sa voix pour t’instruire ; et, sur la terre, il t’a fait voir son grand feu, et tu as entendu ses paroles du milieu du feu. Il a aimé tes pères, et il a choisi leur postérité après eux ; il t’a fait lui-même sortir d’Égypte par sa grande puissance ; il a chassé devant toi des nations supérieures en nombre et en force, pour te faire entrer dans leur pays, pour t’en donner la possession, comme tu le vois aujourd’hui. Sache donc en ce jour, et retiens dans ton cœ que l’Éternel est , en haut dans le ciel et en bas sur la terre, et qu’il n’y en a point d’autre. Et observe ses lois et ses commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, et que tu prolonges désormais tes jours dans le pays que l’Éternel, ton , te donne. Alors Moïse choisit trois villes de l’autre côté du , à l’orient , afin qu’elles servissent de refuge au meurtrier qui aurait involontairement tué son prochain, sans avoir été auparavant son ennemi, et afin qu’il pût sauver sa vie en s’enfuyant dans l’une de ces villes. C’étaient : Betser, dans le désert, dans la plaine, chez les énites ; Ramoth, en , chez les , et , en , chez les . C’est ici la loi que présenta Moïse aux enfants d’ël. Voici les préceptes, les lois et les ordonnances que Moïse prescrivit aux enfants d’ël, après leur sortie d’Égypte. C’était de l’autre côté du , dans la vallée, vis-à-vis de -, au pays de , roi des éens, qui habitait à , et qui fut battu par Moïse et les enfants d’ël, après leur sortie d’Égypte. Ils s’emparèrent de son pays et de celui d’Og, roi de . Ces deux rois des éens étaient de l’autre côté du , à l’orient . Leur territoire s’étendait depuis ër sur les bords du torrent de l’ jusqu’à la montagne de qui est l’, et il embrassait toute la plaine de l’autre côté du , à l’orient, jusqu’à la mer de la plaine, au pied du .