Esther 9:16
“Les autres Juifs qui étaient dans les provinces du roi se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille de ceux qui leur étaient hostiles. Mais ils ne mirent pas la main au pillage.”
Esther 9:16 — Louis Segond (1910)
Verse 16 of 32 in Esther chapter 9 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Esther 9 — full chapter (Louis Segond (1910))
Au douzième mois, qui est le mois d’, le treizième jour du mois, jour où devaient s’exécuter l’ordre et l’édit du roi, et où les ennemis des avaient espéré dominer sur eux, ce fut le contraire qui arriva, et les dominèrent sur leurs ennemis. Les se rassemblèrent dans leurs villes, dans toutes les provinces du roi érus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte ; et personne ne leur résister, car la crainte qu’on avait d’eux s’était emparée de tous les peuples. Et tous les chefs des provinces, les satrapes, les gouverneurs, les fonctionnaires du roi, soutinrent les , à cause de l’effroi que leur inspirait ée. Car ée était puissant dans la maison du roi, et sa renommée se répandait dans toutes les provinces, parce qu’il devenait de plus en plus puissant. Les frappèrent à coups d’épée tous leurs ennemis, ils les tuèrent et les firent périr ; ils traitèrent comme il leur plut ceux qui leur étaient hostiles. Dans , la capitale, les tuèrent et firent périr cinq cents hommes, et ils égorgèrent , Dalphon, Aspatha, Poratha, Adalia, Aridatha, Parmaschtha, Arizaï, Aridaï et , les dix fils d’, fils d’, l’ennemi des . Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ce jour-là, le nombre de ceux qui avaient été tués dans , la capitale, parvint à la connaissance du roi. Et le roi dit à la reine : Les ont tué et fait périr dans , la capitale, cinq cents hommes et les dix fils d’ ; qu’auront-ils fait dans le reste des provinces du roi ? Quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Que désires-tu encore ? Tu l’obtiendras. répondit : Si le roi le trouve bon, qu’il soit permis aux qui sont à d’agir encore demain selon le décret d’aujourd’hui, et que l’on pende au bois les dix fils d’. Et le roi ordonna de faire ainsi. L’édit fut publié dans . pendit les dix fils d’ ; et les qui se trouvaient à se rassemblèrent de nouveau le quatorzième jour du mois d’ et tuèrent dans trois cents hommes. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Les autres qui étaient dans les provinces du roi se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille de ceux qui leur étaient hostiles. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ces choses arrivèrent le treizième jour du mois d’. Les se reposèrent le quatorzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. Ceux qui se trouvaient à , s’étant rassemblés le treizième jour et le quatorzième jour, se reposèrent le quinzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. C’est pourquoi les de la campagne, qui habitent des villes sans murailles, font du quatorzième jour du mois d’ un jour de joie, de festin et de fête, où l’on s’envoie des portions les uns aux autres. Mardochée écrivit ces choses, et il envoya des lettres à tous les qui étaient dans toutes les provinces du roi érus, auprès et au loin. Il leur prescrivait de célébrer chaque année le quatorzième jour et le quinzième jour du mois d’ comme les jours où ils avaient obtenu du repos en se délivrant de leurs ennemis, de célébrer le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur désolation en jour de fête, et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l’on s’envoie des portions les uns aux autres et où l’on distribue des dons aux indigents. Les s’engagèrent à faire ce qu’ils avaient déjà commencé et ce que ée leur écrivit. Car , fils d’, l’, ennemi de tous les , avait formé le projet de les faire périr, et il avait jeté le pur, c’est-à-dire le sort, afin de les tuer et de les détruire ; mais s’étant présentée devant le roi, le roi ordonna par écrit de faire retomber sur la tête d’ le méchant projet qu’il avait formé contre les , et de le pendre au bois, lui et ses fils. C’est pourquoi appela ces jours , du nom de pur. D’après tout le contenu de cette lettre, d’après ce qu’ils avaient eux-mêmes vu et ce qui leur était arrivé, les prirent pour eux, pour leur postérité, et pour tous ceux qui s’attacheraient à eux, la résolution et l’engagement irrévocables de célébrer chaque année ces deux jours, selon le mode prescrit et au temps fixé. Ces jours devaient être rappelés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de ne devaient jamais être abolis au milieu des , ni le souvenir s’en effacer parmi leurs descendants. La reine , fille d’ïl, et le ée écrivirent d’une manière pressante une seconde fois pour confirmer la lettre sur les . envoya des lettres à tous les , dans les cent vingt-sept provinces du roi érus. Elles contenaient des paroles de paix et de fidélité, pour prescrire ces jours de au temps fixé, comme le ée et la reine les avaient établis pour eux, et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes et pour leur postérité, à l’occasion de leur jeûne et de leurs cris. Ainsi l’ordre d’ confirma l’institution des , et cela fut écrit dans le livre.