Genesis 32:26
“Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni.”
Genesis 32:26 — Louis Segond (1910)
Verse 26 of 32 in Genesis chapter 32 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Genesis 32 — full chapter (Louis Segond (1910))
poursuivit son chemin ; et des anges de le rencontrèrent. En les voyant, dit : C’est le camp de ! Et il donna à ce lieu le nom de ïm. envoya devant lui des messagers à Ésaü, son frère, au pays de Séir, dans le territoire d’Édom. Il leur donna cet ordre : Voici ce que vous direz à mon seigneur Ésaü : Ainsi parle ton serviteur : J’ai séjourné chez , et j’y suis resté jusqu’à présent ; j’ai des bœufs, des ânes, des brebis, des serviteurs et des servantes, et j’envoie l’annoncer à mon seigneur, pour trouver grâce à tes yeux. Les messagers revinrent auprès de , en disant : Nous sommes allés vers ton frère Ésaü ; et il marche à ta rencontre, avec quatre cents hommes. fut très effrayé, et saisi d’angoisse. Il partagea en deux camps les gens qui étaient avec lui, les brebis, les bœufs et les chameaux ; et il dit : Si Ésaü vient contre l’un des camps et le bat, le camp qui restera pourra se sauver. dit : Dieu de mon père , Dieu de mon père , Éternel, qui m’as dit : Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien ! Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur ; car j’ai passé ce avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps. Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d’Ésaü ! car je crains qu’il ne vienne , et qu’il ne me frappe, avec la mère et les enfants. Et toi, tu as dit : Je te ferai du bien, et je rendrai ta postérité comme le sable de la mer, si abondant qu’on ne saurait le compter. C’est dans ce lieu-là que passa la nuit. Il prit de ce qu’il avait sous la main, pour faire un présent à Ésaü, son frère : deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers, trente femelles de chameaux avec leurs petits qu’elles allaitaient, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes. Il les remit à ses serviteurs, troupeau par troupeau séparément, et il dit à ses serviteurs : Passez devant moi, et mettez un intervalle entre chaque troupeau. Il donna cet ordre au premier : Quand Ésaü, mon frère, te rencontrera, et te demandera : À qui es-tu ? où vas-tu ? et à qui appartient ce troupeau devant toi ? tu répondras : À ton serviteur ; c’est un présent envoyé à mon seigneur Ésaü ; et voici, il vient lui-même derrière nous. Il donna le même ordre au second, au troisième, et à tous ceux qui suivaient les troupeaux : C’est ainsi que vous parlerez à mon seigneur Ésaü, quand vous le rencontrerez. Vous direz : Voici, ton serviteur vient aussi derrière nous. Car il se disait : Je l’apaiserai par ce présent qui va devant moi ; ensuite je le verrai en face, et peut-être m’accueillera-t-il favorablement. Le présent passa devant lui ; et il resta cette nuit-là dans le camp. Il se leva la même nuit, prit ses deux femmes, ses deux servantes, et ses onze enfants, et passa le gué de . Il les prit, leur fit passer le torrent, et le fit passer à tout ce qui lui appartenait. demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. Voyant qu’il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche ; et l’emboîture de la hanche de se démit pendant qu’il luttait avec lui. Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : . Il dit encore : ton nom ne sera plus , mais tu seras appelé ël ; car tu as lutté avec et avec des hommes, et tu as été vainqueur. l’interrogea, en disant : Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là. appela ce lieu du nom de : car, dit-il, j’ai vu face à face, et mon âme a été sauvée. Le soleil se levait, lorsqu’il passa . boitait de la hanche. C’est pourquoi jusqu’à ce jour, les enfants d’ël ne mangent point le tendon qui est à l’emboîture de la hanche ; car frappa à l’emboîture de la hanche, au tendon .