Isaiah 10:8

“Car il dit : Mes princes ne sont-ils pas autant de rois ?”

Isaiah 10:8 — Louis Segond (1910)

Verse 8 of 34 in Isaiah chapter 10 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.

Isaiah 10 — full chapter (Louis Segond (1910))

Malheur à ceux qui prononcent des ordonnances iniques, Et à ceux qui transcrivent des arrêts injustes, Pour refuser justice aux pauvres, Et ravir leur droit aux malheureux de mon peuple, Pour faire des veuves leur proie, Et des orphelins leur butin ! Que ferez-vous au jour du châtiment, Et de la ruine qui du lointain fondra sur vous ? Vers qui fuirez-vous, pour avoir du secours, Et où laisserez-vous votre gloire ? Les uns seront courbés parmi les captifs, Les autres tomberont parmi les morts. Malgré tout cela, sa colère ne s’apaise point, Et sa main est encore étendue. Malheur à l’, verge de ma colère ! La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. Je l’ai lâché contre une nation impie, Je l’ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, Pour qu’il se livre au pillage et fasse du butin, Pour qu’il le foule aux pieds comme la boue des rues. Mais il n’en juge pas ainsi, Et ce n’est pas là la pensée de son cœ ; Il ne songe qu’à détruire, Qu’à exterminer les nations en foule. Car il dit : Mes princes ne sont-ils pas autant de rois ? N’en a-t-il pas été de comme de ? N’en a-t-il pas été de comme d’ ? N’en a-t-il pas été de comme de ? De même que ma main a atteint les royaumes des idoles, Où il y avait plus d’images qu’à Jérusalem et à , Ce que j’ai fait à et à ses idoles, Ne le ferai-je pas à Jérusalem et à ses images ? Mais, quand le aura accompli toute son œuvre la montagne de et à Jérusalem, Je punirai le roi d’ pour le fruit de son cœ orgueilleux, Et pour l’arrogance de ses regards hautains. Car il dit : C’est par la force de ma main que j’ai agi, C’est par ma sagesse, car je suis intelligent ; J’ai reculé les limites des peuples, et pillé leurs trésors, Et, comme un héros, j’ai renversé ceux qui siégeaient sur des trônes ; J’ai mis la main sur les richesses des peuples, comme sur un nid, Et, comme ramasse des œufs abandonnés, J’ai ramassé toute la terre : Nul n’a remué l’aile, Ni ouvert le bec, ni poussé un cri. - La hache se glorifie-t-elle envers celui qui s’en sert ? Ou la scie est-elle arrogante envers celui qui la manie ? Comme si la verge faisait mouvoir celui qui la lève, Comme si le bâton soulevait celui qui n’est pas du bois ! C’est pourquoi le , le des armées, enverra Le dépérissement parmi ses robustes guerriers ; Et, sous sa magnificence, éclatera un embrasement, Comme l’embrasement d’un feu. La lumière d’ël deviendra un feu, Et son une flamme, Qui consumera et dévorera ses épines et ses ronces, En un seul jour ; Qui consumera, corps et âme, La magnificence de sa forêt et de ses campagnes. Il en sera comme d’un malade, qui tombe en défaillance. Le reste des arbres de sa forêt pourra être compté, Et un enfant en écrirait le nombre. En ce jour-là, Le reste d’ël et les réchappés de la maison de , Cesseront de s’appuyer sur celui qui les frappait ; Ils s’appuieront avec confiance sur l’Éternel, le d’ël. Le reste reviendra, le reste de , Au puissant. Quand ton peuple, ô ël, serait comme le sable de la mer, Un reste seulement reviendra ; La destruction est résolue, elle fera déborder la justice. Et cette destruction qui a été résolue, Le , l’Éternel des armées, l’accomplira dans tout le pays. Cependant, ainsi parle le , l’Éternel des armées : Ô mon peuple, qui habites en , ne crains pas l’ ! Il te frappe de la verge, Et il lève son bâton sur toi, comme faisaient les Égyptiens. Mais, encore un peu de temps, Et le châtiment cessera, Puis ma colère se tournera contre lui pour l’anéantir. L’Éternel des armées agitera le fouet contre lui, Comme il frappa au rocher d’ ; Et, de même qu’il leva son bâton sur la mer, Il le lèvera encore, comme en Égypte. En ce jour, son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, Et son joug de dessus ton cou ; Et la graisse fera éclater le joug. Il marche sur , traverse , Laisse ses bagages à . Ils passent le défilé, Ils couchent à Guéba ; Rama tremble, Guibea de Saül prend la fuite. Fais éclater ta voix, fille de ! Prends garde, Laïs ! malheur à toi, Anathoth ! Madména se disperse, Les habitants de Guébim sont en fuite. Encore un jour de halte à , Et il menace de sa main la montagne de la fille de , La colline de Jérusalem. Voici, le , l’Éternel des armées, Brise les rameaux avec violence : Les plus grands sont coupés, Les plus élevés sont abattus. Il renverse avec le fer les taillis de la forêt, Et le tombe sous le .

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