Isaiah 16:8
“Car les campagnes de Hesbon languissent ; Les maîtres des nations ont brisé les ceps de la vigne de Sibma, Qui s’étendaient jusqu’à Jaezer, qui erraient dans le désert : Les rameaux se prolongeaient, et allaient au delà de la mer.”
Isaiah 16:8 — Louis Segond (1910)
Verse 8 of 14 in Isaiah chapter 16 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Isaiah 16 — full chapter (Louis Segond (1910))
Envoyez les agneaux au souverain du pays, Envoyez-les de Séla, par le désert, À la montagne de la fille de . Tel un oiseau fugitif, telle une nichée effarouchée, Telles seront les filles de , au passage de l’. - Donne conseil, fais justice, Couvre-nous en plein midi de ton ombre comme de la nuit, Cache ceux que l’on poursuit, Ne trahis pas le fugitif ! Laisse séjourner chez toi les exilés de , Sois pour eux un refuge contre le dévastateur ! Car l’oppression cessera, la dévastation finira, Celui qui foule le pays disparaîtra. Et le trône s’affermira par la clémence ; Et l’on y verra siéger fidèlement, dans la maison de , Un juge ami du droit et zélé pour la justice. - Nous entendons l’orgueil du superbe , Sa fierté et sa hauteur, son arrogance et ses vains discours. C’est pourquoi gémit sur , tout gémit ; Vous soupirez sur les ruines de -é, Profondément abattus. Car les campagnes de languissent ; Les maîtres des nations ont brisé les ceps de la vigne de , Qui s’étendaient jusqu’à , qui erraient dans le désert : Les rameaux se prolongeaient, et allaient au delà de la mer. Aussi je pleure sur la vigne de , comme sur ; Je vous arrose de mes larmes, Hesbon, Élealé ! Car sur votre récolte et sur votre moisson venu fondre un cri de guerre. La joie et l’allégresse ont disparu des campagnes ; Dans les vignes, plus de chants, plus de réjouissances ! Le vendangeur ne foule plus le vin dans les cuves ; J’ai fait cesser les cris de joie. Aussi mes entrailles frémissent sur , comme une harpe, Et mon cœ sur -ès. voit , qui se fatigue sur les hauts lieux ; Il entre dans son sanctuaire pour prier, et il ne peut rien obtenir. Telle est la parole que l’Éternel a prononcée dès longtemps sur . Et maintenant l’Éternel parle, et dit : Dans trois ans, comme les années d’un mercenaire, La gloire de sera l’objet du mépris, Avec toute cette grande multitude ; Et ce qui restera sera peu de chose, presque rien.