Isaiah 22:2
“Ville bruyante, pleine de tumulte, Cité joyeuse ! Tes morts ne périront pas par l’épée, Ils ne mourront pas en combattant.”
Isaiah 22:2 — Louis Segond (1910)
Verse 2 of 25 in Isaiah chapter 22 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Isaiah 22 — full chapter (Louis Segond (1910))
Oracle sur la vallée des visions. Qu’as-tu donc, que tout ton peuple monte sur les toits ? Ville bruyante, pleine de tumulte, Cité joyeuse ! Tes morts ne périront pas par l’épée, Ils ne mourront pas en combattant. Tous tes chefs fuient ensemble, Ils sont faits prisonniers par les archers ; Tous tes habitants deviennent à la fois captifs, Tandis qu’ils prennent au loin la fuite. C’est pourquoi je dis : Détournez de moi les regards, Laissez-moi pleurer amèrement ; N’insistez pas pour me consoler Du désastre de la fille de mon peuple. Car c’est un jour de trouble, d’écrasement et de confusion, Envoyé par le , l’Éternel des armées, Dans la vallée des visions. démolit les murailles, Et les cris de détresse retentissent vers la montagne. Élam porte le carquois ; Des chars de combattants, des cavaliers, s’avancent ; Kir met à nu le bouclier. Tes plus belles vallées sont remplies de chars, Et les cavaliers se rangent en bataille à tes portes. Les derniers retranchements de sont forcés, Et en ce jour tu visites les armures de la maison de la forêt. Vous regardez les brèches nombreuses faites à la ville de , Et vous retenez les eaux de l’étang inférieur. Vous comptez les maisons de Jérusalem, Et vous les abattez, pour fortifier la muraille. Vous faites un réservoir entre les deux murs, Pour les eaux de l’ancien étang. Mais vous ne regardez pas vers celui qui a voulu ces choses, Vous ne voyez pas celui qui les a préparées de loin. Le , l’Éternel des armées, vous appelle en ce jour À pleurer et à vous frapper la poitrine, À vous raser la tête et à ceindre le sac. Et voici de la gaîté et de la joie ! égorge des bœufs et l’on tue des brebis, mange de la viande et l’on boit du vin : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! - L’Éternel des armées me l’a révélé : Non, ce crime ne vous sera point pardonné que vous ne soyez morts, Dit le , l’Éternel des armées. Ainsi parle le , l’Éternel des armées : Va vers ce courtisan, Vers , gouverneur du palais : Qu’y a-t-il à toi ici, et qui as-tu ici, Que tu creuses ici un sépulcre ? Il se creuse un sépulcre sur la hauteur, Il se taille une demeure dans le roc ! Voici, l’Éternel te lancera d’un jet vigoureux ; Il t’enveloppera comme une pelote, Il te fera rouler, rouler comme une balle, Sur une terre spacieuse ; Là tu mourras, là seront tes chars magnifiques, Ô toi, l’opprobre de la maison de ton maître ! Je te chasserai de ton poste, L’Éternel t’arrachera de ta place. En ce jour-là, J’appellerai mon serviteur Éliakim, fils de ; Je le revêtirai de ta tunique, je le ceindrai de ta ceinture, Et je remettrai ton pouvoir entre ses mains ; Il sera un père pour les habitants de Jérusalem Et pour la maison de . Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de : Quand il ouvrira, nul ne fermera ; Quand il fermera, nul n’ouvrira. Je l’enfoncerai comme un clou dans un lieu sûr, Et il sera un siège de gloire pour la maison de son père. Il sera le soutien de toute la gloire de la maison de son père, Des rejetons nobles et ignobles, De tous les petits ustensiles, Des bassins comme des vases. En ce jour, dit l’Éternel des armées, Le clou enfoncé dans un lieu sûr sera enlevé, Il sera abattu et tombera, Et le fardeau qui était sur lui sera détruit, Car l’Éternel a parlé.