Isaiah 36:5
“Je te le dis, ce ne sont que des paroles en l’air : il faut pour la guerre de la prudence et de la force. En qui donc as-tu placé ta confiance, pour t’être révolté contre moi ?”
Isaiah 36:5 — Louis Segond (1910)
Verse 5 of 22 in Isaiah chapter 36 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Isaiah 36 — full chapter (Louis Segond (1910))
La quatorzième année du roi Ézéchias, Sanchérib, roi d’, monta contre toutes les villes fortes de et s’en empara. Et le roi d’ envoya de à Jérusalem, vers le roi Ézéchias, Rabschaké avec une puissante armée. Rabschaké s’arrêta à l’aqueduc de l’étang supérieur, sur le chemin du champ du foulon. Alors Éliakim, fils de , chef de la maison du roi, se rendit auprès de lui, avec , le secrétaire, et , fils d’, l’archiviste. Rabschaké leur dit : Dites à Ézéchias : Ainsi parle le grand roi, le roi d’ : Quelle est cette confiance, sur laquelle tu t’appuies ? Je te le dis, ce ne sont que des paroles en l’air : il faut pour la guerre de la prudence et de la force. En qui donc as-tu placé ta confiance, pour t’être révolté contre moi ? Voici, tu l’as placée dans l’Égypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre et perce la main de quiconque s’appuie dessus : tel est , roi d’Égypte, pour tous ceux qui se confient en lui. Peut-être me diras-tu : C’est en l’Éternel, notre , que nous nous confions. Mais n’est-ce pas lui dont Ézéchias a fait disparaître les hauts lieux et les autels, en disant à et à Jérusalem : Vous vous prosternerez devant cet autel ? Maintenant, fais une convention avec mon maître, le roi d’, et je te donnerai deux mille chevaux, si tu peux fournir des cavaliers pour les monter. Comment repousserais-tu un seul chef d’entre les moindres serviteurs de mon maître ? Tu mets ta confiance dans l’Égypte pour les chars et pour les cavaliers. D’ailleurs, est-ce sans la volonté de l’Éternel que je suis monté contre ce pays pour le détruire ? L’Éternel m’a dit : Monte contre ce pays, et détruis-le. Éliakim, Schebna et dirent à é : Parle à tes serviteurs en éen, car nous le comprenons ; et ne nous parle pas en langue judaïque aux oreilles du peuple qui est sur la muraille. Rabschaké répondit : Est-ce à ton maître et à toi que mon maître m’a envoyé dire ces paroles ? N’est-ce pas à ces hommes assis sur la muraille pour manger leurs excréments et pour boire leur urine avec vous ? Puis é s’avança et cria de toute sa force en langue judaïque : Écoutez les paroles du grand roi, du roi d’ ! Ainsi parle le roi : Qu’Ézéchias ne vous abuse point, car il ne pourra vous délivrer. Qu’Ézéchias ne vous amène point à vous confier en l’Éternel, en disant : L’Éternel nous délivrera, cette ville ne sera pas livrée entre les mains du roi d’. N’écoutez point Ézéchias ; car ainsi parle le roi d’ : Faites la paix avec moi, rendez-vous à moi, et chacun de vous mangera de sa vigne et de son figuier, et chacun boira de l’eau de sa citerne, jusqu’à ce que je vienne, et que je vous emmène dans un pays comme le vôtre, dans un pays de blé et de vin, un pays de pain et de vignes. Qu’Ézéchias ne vous séduise point, en disant : L’Éternel nous délivrera. Les dieux des nations ont-ils délivré chacun son pays de la main du roi d’ ? Où sont les dieux de et d’ ? Où sont les dieux de ïm ? Ont-ils délivré de ma main ? Parmi tous les dieux de ces pays, quels sont ceux qui ont délivré leur pays de ma main, pour que l’Éternel délivre Jérusalem de ma main ? Mais ils se turent, et ne lui répondirent pas un mot ; car le roi avait donné cet ordre : Vous ne lui répondrez pas. Et Éliakim, fils de , chef de la maison du roi, Schebna, le secrétaire, et , fils d’, l’archiviste, vinrent auprès d’Ézéchias, les vêtements déchirés, et lui rapportèrent les paroles de é.