Isaiah 47:1

“Descends, et assieds-toi dans la poussière, Vierge, fille de Babylone ! Assieds-toi à terre, sans trône, Fille des Chaldéens ! On ne t’appellera plus délicate et voluptueuse.”

Isaiah 47:1 — Louis Segond (1910)

Verse 1 of 15 in Isaiah chapter 47 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.

Isaiah 47 — full chapter (Louis Segond (1910))

Descends, et assieds-toi dans la poussière, Vierge, fille de ! Assieds-toi à terre, sans trône, Fille des éens ! ne t’appellera plus délicate et voluptueuse. Prends les meules, et mouds de la farine ; Ote ton voile, relève les pans de ta robe, Découvre tes jambes, traverse les fleuves ! Ta nudité sera découverte, Et ta honte sera vue. J’exercerai ma vengeance, Je n’épargnerai personne. - Notre rédempteur, c’est celui qui s’appelle l’Éternel des armées, C’est le d’ël. - Assieds-toi en silence, et va dans les ténèbres, Fille des éens ! ne t’appellera plus la souveraine des royaumes. J’étais irrité contre mon peuple, J’avais profané mon héritage, Et je les avais livrés entre tes mains : Tu n’as pas eu pour eux de la compassion, Tu as durement appesanti ton joug sur le vieillard. Tu disais : À toujours je serai souveraine ! Tu n’as point mis dans ton esprit, Tu n’as point songé que cela prendrait fin. Écoute maintenant ceci, voluptueuse, Qui t’assieds avec assurance, Et qui dis en ton cœ : Moi, et rien que moi ! Je ne serai jamais veuve, Et je ne serai jamais privée d’enfants ! Ces deux choses t’arriveront subitement, au même jour, La privation d’enfants et le veuvage ; Elles fondront en plein sur toi, Malgré la multitude de tes sortilèges, Malgré le grand nombre de tes enchantements. Tu avais confiance dans ta méchanceté, Tu disais : Personne ne me voit ! Ta sagesse et ta science t’ont séduite. Et tu disais en ton cœ : Moi, et rien que moi ! Le malheur viendra sur toi, Sans que tu en voies l’aurore ; La calamité tombera sur toi, Sans que tu puisses la conjurer ; Et la ruine fondra sur toi tout à coup, À l’improviste. Reste donc au milieu de tes enchantements Et de la multitude de tes sortilèges, Auxquels tu as consacré ton travail dès ta jeunesse ; Peut-être pourras-tu en tirer profit, Peut-être deviendras-tu redoutable. Tu t’es fatiguée à force de consulter : Qu’ils se lèvent donc et qu’ils te sauvent, Ceux qui connaissent le ciel, Qui observent les astres, Qui annoncent, d’après les nouvelles lunes, Ce qui doit t’arriver ! Voici, ils sont comme de la paille, le feu les consume, Ils ne sauveront pas leur vie des flammes : Ce ne sera pas du charbon dont se chauffe, Ni un feu auprès duquel s’assied. Tel sera le sort de ceux que tu te fatiguais à consulter. Et ceux avec qui tu as trafiqué dès ta jeunesse Se disperseront chacun de son côté : Il n’y aura personne qui vienne à ton secours.

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