Jeremiah 22:14
“Qui dit : Je me bâtirai une maison vaste, Et des chambres spacieuses ; Et qui s’y fait percer des fenêtres, La lambrisse de cèdre, Et la peint en couleur rouge !”
Jeremiah 22:14 — Louis Segond (1910)
Verse 14 of 30 in Jeremiah chapter 22 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Jeremiah 22 — full chapter (Louis Segond (1910))
Ainsi parle l’Éternel : Descends dans la maison du roi de , et là prononce cette parole. Tu diras : Écoute la parole de l’Éternel, roi de , qui es assis sur le trône de , toi, tes serviteurs, et ton peuple, qui entrez par ces portes ! Ainsi parle l’Éternel : Pratiquez la justice et l’équité ; délivrez l’opprimé des mains de l’oppresseur ; ne maltraitez pas l’étranger, l’orphelin et la veuve ; n’usez pas de violence, et ne répandez point de sang innocent dans ce lieu. Car si vous agissez selon cette parole, les rois assis sur le trône de entreront par les portes de cette maison, montés sur des chars et sur des chevaux, eux, leurs serviteurs et leur peuple. Mais si vous n’écoutez pas ces paroles, je le jure par moi-même, dit l’Éternel, cette maison deviendra une ruine. Car ainsi parle l’Éternel sur la maison du roi de : Tu es pour moi comme , comme le sommet du ; Mais certes, je ferai de toi un désert, Une ville sans habitants. Je prépare contre toi des destructeurs, Chacun avec ses armes ; Ils abattront tes plus beaux cèdres, Et les jetteront au feu. Des nations nombreuses passeront près de cette ville, Et elles se diront l’une à l’autre : Pourquoi l’Éternel a-t-il ainsi traité cette grande ville ? Et l’on répondra : Parce qu’ils ont abandonné L’alliance de l’Éternel, leur , Parce qu’ils se sont prosternés devant d’autres dieux et les ont servis. Ne pleurez point celui qui est mort, Et ne vous lamentez pas sur lui ; Pleurez, pleurez celui qui s’en va, Car il ne reviendra plus, Il ne reverra plus le pays de sa naissance. Car ainsi parle l’Éternel sur , fils de , roi de , Qui régnait à la place de , son père, Et qui est sorti de ce lieu : Il n’y reviendra plus ; Mais il mourra dans le lieu où l’emmène captif, Et il ne verra plus ce pays. Malheur à celui qui bâtit sa maison par l’injustice, Et ses chambres par l’iniquité ; Qui fait travailler son prochain sans le payer, Sans lui donner son salaire ; Qui dit : Je me bâtirai une maison vaste, Et des chambres spacieuses ; Et qui s’y fait percer des fenêtres, La lambrisse de cèdre, Et la peint en couleur rouge ! Est-ce que tu règnes, parce que tu as de la passion pour le cèdre ? Ton père ne mangeait-il pas, ne buvait-il pas ? Mais il pratiquait la justice et l’équité, Et il fut heureux ; Il jugeait la cause du pauvre et de l’indigent, Et il fut heureux. N’est-ce pas là me connaître ? dit l’Éternel. Mais tu n’as des yeux et un cœ pour te livrer à la cupidité, Pour répandre le sang innocent, Et pour exercer l’oppression et la violence. C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel sur , fils de , roi de : ne le pleurera pas, en disant : Hélas, mon frère ! hélas, ma sœ ! ne le pleurera pas, en disant : Hélas, seigneur ! hélas, sa majesté ! Il aura la sépulture d’un âne, Il sera traîné et jeté hors des portes de Jérusalem. Monte sur le , et crie ! Élève ta voix sur le ! Crie du haut d’ ! Car tous ceux qui t’aimaient sont brisés. Je t’ai parlé dans le temps de ta prospérité ; Tu disais : Je n’écouterai pas. C’est ainsi que tu as agi dès ta jeunesse ; Tu n’as pas écouté ma voix. Tous tes pasteurs seront la pâture du vent, Et ceux qui t’aiment iront en captivité ; C’est alors que tu seras dans la honte, dans la confusion, À cause de toute ta méchanceté. Toi qui habites sur le , Qui as ton nid dans les cèdres, Combien tu gémiras quand les douleurs t’atteindront, Douleurs semblables à celles d’une femme en travail ! Je suis vivant ! dit l’Éternel, Quand , fils de , roi de , serait Un anneau à ma main droite, Je t’arracherais de là. Je te livrerai entre les mains de ceux qui en veulent à ta vie, Entre les mains de ceux devant qui tu trembles, Entre les mains de , roi de , Entre les mains des éens. Je te jetterai, toi et ta mère qui t’a enfanté, Dans un autre pays où vous n’êtes pas nés, Et là vous mourrez ; Mais dans le pays où ils auront le désir de retourner, Ils ne retourneront pas. Est-il donc un vase méprisé, brisé, ce ? Est-il un objet auquel n’attache aucun prix ? Pourquoi sont-ils jetés, lui et sa postérité, Lancés dans un pays qu’ils ne connaissent pas ? - Terre, terre, terre, Écoute la parole de l’Éternel ! Ainsi parle l’Éternel : Inscrivez cet homme comme privé d’enfants, Comme un homme dont les jours ne seront pas prospères ; Car nul de ses descendants ne réussira À s’asseoir sur le trône de Et à régner sur .