Jeremiah 48:29
“Nous connaissons l’orgueil du superbe Moab, Sa hauteur, sa fierté, son arrogance, et son cœur altier.”
Jeremiah 48:29 — Louis Segond (1910)
Verse 29 of 47 in Jeremiah chapter 48 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Jeremiah 48 — full chapter (Louis Segond (1910))
Sur . Ainsi parle l’Éternel des armées, le d’ël : Malheur à , car elle est ravagée ! Kirjathaïm est confuse, elle est prise ; Misgab est confuse, elle est brisée. Elle n’est plus, la gloire de ; À , médite sa perte : Allons, exterminons-le du milieu des nations ! Toi aussi, Madmen, tu seras détruite ; L’épée marche derrière toi. Des cris partent de ïm ; C’est un ravage, c’est une grande détresse. est brisé ! Les petits font entendre leurs cris. Car répand des pleurs à la montée de , Et des cris de détresse retentissent à la descente de ïm. Fuyez, sauvez votre vie, Et soyez comme un misérable dans le désert ! Car, parce que tu t’es confié dans tes œuvres et dans tes trésors, Toi aussi, tu seras pris, Et s’en ira en captivité, Avec ses prêtres et avec ses chefs. Le dévastateur entrera dans chaque ville, Et aucune ville n’échappera ; La vallée périra et la plaine sera détruite, Comme l’Éternel l’a dit. Donnez des ailes à , Et qu’il parte au vol ! Ses villes seront réduites en désert, Elles n’auront plus d’habitants . Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Éternel, Maudit soit celui qui éloigne son épée du carnage ! était tranquille depuis sa jeunesse, Il reposait sur sa lie, Il n’était pas vidé d’un vase dans un autre, Et il n’allait pas en captivité. Aussi son goût lui est resté, Et son odeur ne s’est pas changée. C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je lui enverrai des gens qui le transvaseront ; Ils videront ses vases, Et feront sauter ses outres. aura honte de , Comme la maison d’ël a eu honte De Béthel, qui la remplissait de confiance. Comment pouvez-vous dire : Nous sommes de vaillants hommes, Des soldats prêts à combattre ? est ravagé, ses villes montent en fumée, L’élite de sa jeunesse est égorgée, Dit le roi, dont l’Éternel des armées est le nom. La ruine de est près d’arriver, Son malheur vient en grande hâte. Lamentez-vous sur lui, vous tous qui l’environnez, Vous tous qui connaissez son nom ! Dites : Comment ce sceptre puissant a-t-il été brisé, Ce bâton majestueux ? Descends du séjour de la gloire, assieds-toi sur la terre desséchée, Habitante, fille de ! Car le dévastateur de monte contre toi, Il détruit tes forteresses. Tiens-toi sur le chemin, et regarde, habitante d’ër ! Interroge le fuyard, le réchappé, Demande : Qu’est-il arrivé ? - est confus, car il est brisé. Poussez des gémissements et des cris ! Publiez sur l’ est ravagé ! Le châtiment est venu sur le pays de la plaine, Sur , sur , sur Méphaath, Sur , sur , sur -ïm, Sur ïm, sur -, sur -, Sur , sur , Sur toutes les villes du pays de , Éloignées et proches. La force de est abattue, Et son bras est brisé, Dit l’Éternel. Enivrez-le, car il s’est élevé contre l’Éternel ! Que se roule dans son vomissement, Et qu’il devienne aussi un objet de raillerie ! Israël n’a-t-il pas été pour toi un objet de raillerie ? Avait-il donc été surpris parmi les voleurs, Pour que tu ne parles de lui qu’en secouant la tête ? Abandonnez les villes, et demeurez dans les rochers, Habitants de ! Soyez comme les colombes, Qui font leur nid sur le flanc des cavernes ! Nous connaissons l’orgueil du superbe , Sa hauteur, sa fierté, son arrogance, et son cœ altier. Je connais, dit l’Éternel, sa présomption et ses vains discours, Et ses œuvres de néant. C’est pourquoi je gémis sur , Je gémis sur tout ; soupire pour les gens de -Hérès. Vigne de , je pleure sur toi plus que sur ; Tes rameaux allaient au delà de la mer, Ils s’étendaient jusqu’à la mer de ; Le dévastateur s’est jeté sur ta récolte et sur ta vendange. La joie et l’allégresse ont disparu des campagnes Et du pays de ; J’ai fait tarir le vin dans les cuves ; ne foule plus gaîment au pressoir ; Il y a des cris de guerre, et non des cris de joie. Les cris de retentissent jusqu’à Élealé, Et ils font entendre leur voix jusqu’à , Depuis jusqu’à ïm, Jusqu’à Églath- ; Car les eaux de sont aussi ravagées. Je veux en finir dans , dit l’Éternel, Avec celui qui monte sur les hauts lieux, Et qui offre de l’encens à son dieu. Aussi mon cœ gémit comme une flûte sur , Mon cœ gémit comme une flûte sur les gens de -Hérès, Parce que tous les biens qu’ils ont amassés sont perdus. Car toutes les têtes sont rasées, Toutes les barbes sont coupées ; Sur toutes les mains il y a des incisions, Et sur les reins des sacs. Sur tous les toits de et dans ses places, Ce ne sont que lamentations, Parce que j’ai brisé comme un vase qui n’a pas de prix, Dit l’Éternel. Comme il est brisé ! Poussez des gémissements ! Comme tourne honteusement le dos ! devient un objet de raillerie et d’effroi tous ceux qui l’environnent. Car ainsi parle l’Éternel : Voici, il vole comme l’aigle, Et il étend ses ailes sur . Kerijoth est prise, Les forteresses sont emportées, Et le cœ des héros de est en ce jour le cœ d’une femme en travail. sera exterminé, il cessera d’être un peuple, Car il s’est élevé contre l’Éternel. La terreur, la fosse, et le filet, Sont sur toi, habitant de ! Dit l’Éternel. Celui qui fuit devant la terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet ; Car je fais venir sur lui, sur , L’année de son châtiment, dit l’Éternel. À l’ombre de les fuyards s’arrêtent épuisés ; Mais il sort un feu de , Une flamme du milieu de ; Elle dévore les flancs de , Et le sommet de la tête des fils du tumulte. Malheur à toi, ! Le peuple de est perdu ! Car tes fils sont emmenés captifs, Et tes filles captives. Mais je ènerai les captifs de , dans la suite des temps, Dit l’Éternel. Tel est le jugement sur .