Jeremiah 50:14

“Rangez-vous en bataille autour de Babylone, vous tous, archers ! Tirez contre elle, n’épargnez pas les flèches ! Car elle a péché contre l’Éternel.”

Jeremiah 50:14 — Louis Segond (1910)

Verse 14 of 46 in Jeremiah chapter 50 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.

Jeremiah 50 — full chapter (Louis Segond (1910))

La parole que l’Éternel prononça sur , sur le pays des éens, par Jérémie, le prophète : Annoncez-le parmi les nations, publiez-le, élevez une bannière ! Publiez-le, ne cachez rien ! Dites : Babylone est prise ! Bel est confondu, Merodac est brisé ! Ses idoles sont confondues, ses idoles sont brisées ! Car une nation monte contre elle du septentrion, Elle réduira son pays en désert, Il n’y aura plus d’habitants ; Hommes et bêtes fuient, s’en vont. En ces jours, en ce temps-là, dit l’Éternel, Les enfants d’ël et les enfants de reviendront ensemble ; Ils marcheront en pleurant, Et ils chercheront l’Éternel, leur . Ils s’informeront du chemin de , Ils tourneront vers elle leurs regards : Venez, attachez-vous à l’Éternel, Par une alliance éternelle qui ne soit jamais oubliée ! Mon peuple était un troupeau de brebis perdues ; Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes ; Elles allaient des montagnes sur les collines, Oubliant leur bercail. Tous ceux qui les trouvaient les dévoraient, Et leurs ennemis disaient : Nous ne sommes point coupables, Puisqu’ils ont péché contre l’Éternel, la demeure de la justice, Contre l’Éternel, l’espérance de leurs pères. Fuyez de , sortez du pays des éens, Et soyez comme des boucs à la tête du troupeau ! Car voici, je vais susciter et faire monter contre multitude de grandes nations du pays du septentrion ; Elles se rangeront en bataille contre elle, et s’en empareront ; Leurs flèches sont comme un habile guerrier, Qui ne revient pas à vide. Et la ée sera livrée au pillage ; Tous ceux qui la pilleront seront rassasiés, dit l’Éternel. Oui, soyez dans la joie, dans l’allégresse, Vous qui avez pillé mon héritage ! Oui, bondissez comme une génisse dans l’herbe, Hennissez comme des chevaux fougueux ! Votre mère est couverte de confusion, Celle qui vous a enfantés rougit de honte ; Voici, elle est la dernière des nations, C’est un désert, une terre sèche et aride. À cause de la colère de l’Éternel, elle ne sera plus habitée, Elle ne sera plus qu’une solitude . Tous ceux qui passeront près de dans l’étonnement et siffleront sur toutes ses plaies. Rangez-vous en bataille autour de , vous tous, archers ! Tirez contre elle, n’épargnez pas les flèches ! Car elle a péché contre l’Éternel. Poussez de tous côtés contre elle un cri de guerre ! Elle tend les mains ; Ses fondements s’écroulent ; Ses murs sont renversés. Car c’est la vengeance de l’Éternel. Vengez-vous sur elle ! Faites-lui comme elle a fait ! Exterminez de celui qui sème, Et celui qui manie la faucille au temps de la moisson ! Devant le glaive destructeur, Que chacun se tourne vers son peuple, Que chacun fuie vers son pays. Israël est une brebis égarée, que les lions ont chassée ; Le roi d’ l’a dévorée le premier ; Et ce dernier lui a brisé les os, Nebucadnetsar, roi de . C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées, le d’ël : Voici, je châtierai le roi de et son pays, Comme j’ai châtié le roi d’. Je ènerai ël dans sa demeure ; Il aura ses pâturages du et du , Et son âme se rassasiera sur la montagne d’Éphraïm et dans . En ces jours, en ce temps-là, dit l’Éternel, cherchera l’iniquité d’ël, et elle n’existera plus, Le péché de , et il ne se trouvera plus ; Car je pardonnerai au reste que j’aurai laissé. Monte contre le pays doublement rebelle, Contre ses habitants, et châtie-les ! Poursuis, massacre, extermine-les ! dit l’Éternel, Exécute entièrement mes ordres ! Des cris de guerre retentissent dans le pays, Et le désastre est grand. Eh quoi ! il est rompu, brisé, le marteau de toute la terre ! Babylone est détruite au milieu des nations ! Je t’ai tendu un piège, et tu as été prise, Babylone, À l’improviste ; Tu as été atteinte, saisie, Parce que tu as lutté contre l’Éternel. L’Éternel a ouvert son arsenal, Et il en a tiré les armes de sa colère ; Car c’est là une œuvre du , de l’Éternel des armées, Dans le pays des éens. Pénétrez de toutes parts dans , ouvrez ses greniers, Faites-y des monceaux comme des tas de gerbes, Et détruisez-la ! Qu’il ne reste plus rien d’elle ! Tuez tous ses taureaux, qu’on les égorge ! Malheur à eux ! car leur jour est arrivé, Le temps de leur châtiment. Écoutez les cris des fuyards, de ceux qui se sauvent du pays de annoncer dans la vengeance de l’Éternel, notre , La vengeance de son ! Appelez contre les archers, vous tous qui maniez l’arc ! Campez autour d’elle, que personne n’échappe, Rendez-lui selon ses œuvres, Faites-lui entièrement comme elle a fait ! Car elle s’est élevée avec fierté contre l’Éternel, Contre le d’ël. C’est pourquoi ses jeunes gens tomberont dans les rues, Et tous ses hommes de guerre périront en ce jour, Dit l’Éternel. Voici, j’en veux à toi, orgueilleuse ! Dit le , l’Éternel des armées ; Car ton jour est arrivé, Le temps de ton châtiment. L’orgueilleuse chancellera et tombera, Et personne ne la relèvera ; Je mettrai le feu à ses villes, Et il en dévorera tous les alentours. Ainsi parle l’Éternel des armées : Les enfants d’ël et les enfants de sont ensemble opprimés ; Tous ceux qui les ont emmenés captifs les retiennent, Et refusent de les relâcher. Mais leur vengeur est puissant, Lui dont l’Éternel des armées est le nom ; Il défendra leur cause, Afin de donner le repos au pays, Et de faire trembler les habitants de . L’épée contre les éens ! dit l’Éternel, Contre les habitants de , ses chefs et ses sages ! L’épée contre les prophètes de mensonge ! qu’ils soient comme des insensés ! L’épée contre ses vaillants hommes ! qu’ils soient consternés ! L’épée contre ses chevaux et ses chars ! Contre les gens de toute espèce qui sont au milieu d’elle ! Qu’ils deviennent semblables à des femmes ! L’épée contre ses trésors ! qu’ils soient pillés ! La sécheresse contre ses eaux ! qu’elles tarissent ! Car c’est un pays d’idoles ; Ils sont fous de leurs idoles. C’est pourquoi les animaux du désert s’y établiront avec les chacals, Et les autruches y feront leur demeure ; Elle ne sera plus jamais habitée, Elle ne sera plus jamais peuplée. Comme et , et les villes voisines, que détruisit, Dit l’Éternel, Elle ne sera plus habitée, Elle ne sera le séjour d’aucun homme. Voici, un peuple vient du septentrion, Une grande nation et des rois puissants Se lèvent des extrémités de la terre. Ils portent l’arc et le javelot ; Ils sont cruels, sans miséricorde ; Leur voix mugit comme la mer ; Ils sont montés sur des chevaux, Prêts à combattre comme un seul homme, Contre toi, fille de ! Le roi de apprend la nouvelle, Et ses mains s’affaiblissent, L’angoisse le saisit, Comme la douleur d’une femme qui accouche… Voici, tel qu’un , il monte des rives orgueilleuses du la demeure forte ; Soudain je les en chasserai, Et j’établirai sur elle celui que j’ai choisi. Car qui est semblable à moi ? qui me donnera des ordres ? Et quel est le chef qui me résistera ? C’est pourquoi écoutez la résolution que l’Éternel a prise contre , Et les desseins qu’il a conçus contre le pays des éens ! Certainement les traînera comme de faibles brebis, Certainement ravagera leur demeure. Au bruit de la prise de la terre tremble, Et un cri se fait entendre parmi les nations.

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