Job 32:21
“Je n’aurai point égard à l’apparence, Et je ne flatterai personne ;”
Job 32:21 — Louis Segond (1910)
Verse 21 of 22 in Job chapter 32 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Job 32 — full chapter (Louis Segond (1910))
Ces trois hommes cessèrent de répondre à , parce qu’il se regardait comme juste. Alors s’enflamma de colère Élihu, fils de de , de la famille de . Sa colère s’enflamma contre , parce qu’il se disait juste devant . Et sa colère s’enflamma contre ses trois amis, parce qu’ils ne trouvaient rien à répondre et que néanmoins ils condamnaient . Comme ils étaient plus âgés que lui, Élihu avait attendu jusqu’à ce moment pour parler à . Mais, voyant qu’il n’y avait plus de réponse dans la bouche de ces trois hommes, Élihu s’enflamma de colère. Et Élihu, fils de de , prit la parole et dit : Je suis jeune, et vous êtes des vieillards ; C’est pourquoi j’ai craint, j’ai redouté De vous faire connaître mon sentiment. Je disais en moi-même : Les jours parleront, Le grand nombre des années enseignera la sagesse. Mais en réalité, dans l’homme, c’est l’esprit, Le souffle du -, qui donne l’intelligence ; Ce n’est pas l’âge qui procure la sagesse, Ce n’est pas la vieillesse qui rend capable de juger. Voilà pourquoi je dis : Écoute ! Moi aussi, j’exposerai ma pensée. J’ai attendu la fin de vos discours, J’ai suivi vos raisonnements, Votre examen des paroles de . Je vous donné toute mon attention ; Et voici, aucun de vous ne l’ a convaincu, Aucun n’a réfuté ses paroles. Ne dites pas cependant : En lui nous avons trouvé la sagesse ; C’est qui peut le confondre, ce n’est pas un homme ! Il ne s’est pas adressé directement à moi : Aussi lui répondrai-je tout autrement que vous. Ils ont peur, ils ne répondent plus ! Ils ont la parole coupée ! J’ai attendu qu’ils eussent fini leurs discours, Qu’ils s’arrêtassent et ne sussent que répliquer. À mon tour, je veux répondre aussi, Je veux dire aussi ce que je pense. Car je suis plein de paroles, L’esprit me presse au dedans de moi ; Mon intérieur est comme un vin qui n’a pas d’issue, Comme des outres neuves qui vont éclater. Je parlerai pour respirer à l’aise, J’ouvrirai mes lèvres et je répondrai. Je n’aurai point égard à l’apparence, Et je ne flatterai personne ; Car je ne sais pas flatter : Mon créateur m’enlèverait bien vite.