Job 34:31
“Car a-t-il jamais dit à Dieu : J’ai été châtié, je ne pécherai plus ;”
Job 34:31 — Louis Segond (1910)
Verse 31 of 37 in Job chapter 34 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Job 34 — full chapter (Louis Segond (1910))
Élihu reprit et dit : Sages, écoutez mes discours ! Vous qui êtes intelligents, prêtez-moi l’oreille ! Car l’oreille discerne les paroles, Comme le palais savoure les aliments. Choisissons ce qui est juste, Voyons entre nous ce qui est bon. dit : Je suis innocent, Et me refuse justice ; J’ai raison, et je passe pour menteur ; Ma plaie est douloureuse, et je suis sans péché. Y a-t-il un homme semblable à , Buvant la raillerie comme l’eau, Marchant en société de ceux qui font le mal, Cheminant de pair avec les impies ? Car il a dit : Il est inutile à l’homme De mettre son plaisir en . Écoutez-moi donc, hommes de sens ! Loin de l’injustice, Loin du - l’iniquité ! Il rend à l’homme selon ses œuvres, Il rétribue chacun selon ses voies. Non certes, Dieu ne commet pas l’iniquité ; Le - ne viole pas la justice. Qui l’a chargé de gouverner la terre ? Qui a confié l’univers à ses soins ? S’il ne pensait qu’à lui-même, S’il retirait à lui son esprit et son souffle, Toute chair périrait soudain, Et l’homme rentrerait dans la poussière. Si tu as de l’intelligence, écoute ceci, Prête l’oreille au son de mes paroles ! Un ennemi de la justice régnerait-il ? Et condamneras-tu le juste, le puissant, Qui proclame la méchanceté des rois Et l’iniquité des princes, Qui n’a point égard à l’apparence des grands Et ne distingue pas le riche du pauvre, Parce que tous sont l’ouvrage de ses mains ? En un instant, ils perdent la vie ; Au milieu de la nuit, un peuple chancelle et périt ; Le puissant disparaît, sans la main d’aucun homme. Car voit la conduite de tous, Il a les regards sur les pas de chacun. Il n’y a ni ténèbres ni ombre de la mort, Où puissent se cacher ceux qui commettent l’iniquité. Dieu n’a pas besoin d’observer longtemps, Pour qu’un homme entre en jugement avec lui ; Il brise les grands sans information, Et il met d’autres à leur place ; Car il connaît leurs œuvres. Il les renverse de nuit, et ils sont écrasés ; Il les frappe comme des impies, À la face de tous les regards. En se détournant de lui, En abandonnant toutes ses voies, Ils ont fait monter à le cri du pauvre, Ils l’ont rendu attentif aux cris des malheureux. S’il donne le repos, qui répandra le trouble ? S’il cache sa face, qui pourra le voir ? Il traite à l’égal soit une nation, soit un homme, Afin que l’impie ne domine plus, Et qu’il ne soit plus un piège pour le peuple. Car a-t-il jamais dit à : J’ai été châtié, je ne pécherai plus ; Montre-moi ce que je ne vois pas ; Si j’ai commis des injustices, je n’en commettrai plus ? Est-ce d’après toi que rendra la justice ? C’est toi qui rejettes, qui choisis, mais non pas moi ; Ce que tu sais, dis-le donc ! Les hommes de sens seront de mon avis, Le sage qui m’écoute pensera comme moi. parle sans intelligence, Et ses discours manquent de raison. Qu’il continue donc à être éprouvé, Puisqu’il répond comme font les méchants ! Car il ajoute à ses fautes de nouveaux péchés ; Il bat des mains au milieu de nous, Il multiplie ses paroles contre .