Judges 6:7
“Lorsque les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel au sujet de Madian,”
Judges 6:7 — Louis Segond (1910)
Verse 7 of 40 in Judges chapter 6 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Judges 6 — full chapter (Louis Segond (1910))
Les enfants d’ël firent ce qui déplaît à l’Éternel ; et l’Éternel les livra entre les mains de , pendant sept ans. La main de fut puissante contre ël. Pour échapper à , les enfants d’ël se retiraient dans les ravins des montagnes, dans les cavernes et sur les rochers fortifiés. Quand ël avait semé, Madian montait avec et les fils de l’, et ils marchaient contre lui. Ils campaient en face de lui, détruisaient les productions du pays jusque vers , et ne laissaient en ël ni vivres, ni brebis, ni bœufs, ni ânes. Car ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, ils arrivaient comme une multitude de sauterelles, ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le ravager. Israël fut très malheureux à cause de , et les enfants d’ël crièrent à l’Éternel. Lorsque les enfants d’ël crièrent à l’Éternel au sujet de , l’Éternel envoya un prophète aux enfants d’ël. Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le d’ël : Je vous fait monter d’Égypte, et je vous fait sortir de la maison de servitude. Je vous délivrés de la main des Égyptiens et de la main de tous ceux qui vous opprimaient ; je les chassés devant vous, et je vous donné leur pays. Je vous dit : Je suis l’Éternel, votre ; vous ne craindrez point les dieux des éens, dans le pays desquels vous habitez. Mais vous n’avez point écouté ma voix. Puis vint l’ange de l’Éternel, et il s’assit sous le térébinthe d’, qui appartenait à , de la famille d’ézer. Gédé, son fils, battait du froment au pressoir, pour le mettre à l’abri de . L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit : L’Éternel est avec toi, vaillant héros ! Gédé lui dit : Ah ! mon seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? Et où sont tous ces prodiges que nos pères nous racontent, quand ils disent : L’Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d’Égypte ? Maintenant l’Éternel nous abandonne, et il nous livre entre les mains de ! L’Éternel se tourna vers lui, et dit : Va avec cette force que tu as, et délivre ël de la main de ; n’est-ce pas moi qui t’envoie ? Gédé lui dit : Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je ël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en é, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. L’Éternel lui dit : Mais je serai avec toi, et tu battras comme un seul homme. Gédé lui dit : Si j’ai trouvé grâce à tes yeux, donne-moi un signe pour montrer que c’est toi qui me parles. Ne t’éloigne point d’ici jusqu’à ce que je revienne auprès de toi, que j’apporte mon offrande, et que je la dépose devant toi. Et l’Éternel dit : Je resterai jusqu’à ce que tu reviennes. Gédé entra, prépara un chevreau, et fit avec un épha de farine des pains sans levain. Il mit la chair dans un panier et le jus dans un pot, les lui apporta sous le térébinthe, et les présenta. L’ange de lui dit : Prends la chair et les pains sans levain, pose-les sur ce rocher, et répands le jus. Et il fit ainsi. L’ange de l’Éternel avança l’extrémité du bâton qu’il avait à la main, et toucha la chair et les pains sans levain. Alors il s’éleva du rocher un feu qui consuma la chair et les pains sans levain. Et l’ange de l’Éternel disparut à ses yeux. Gédé, voyant que c’était l’ange de l’Éternel, dit : Malheur à moi, Seigneur Éternel ! car j’ai vu l’ange de l’Éternel face à face. Et l’Éternel lui dit : Sois en paix, ne crains point, tu ne mourras pas. Gédé bâtit là un autel à l’Éternel, et lui donna pour nom l’Éternel paix : il existe encore aujourd’hui à , qui appartenait à la famille d’ézer. Dans la même nuit, l’Éternel dit à Gédé : Prends le jeune taureau de ton père, et un second taureau de sept ans. Renverse l’autel de qui est à ton père, et abats le pieu sacré qui est dessus. Tu bâtiras ensuite et tu disposeras, sur le haut de ce rocher, un autel à l’Éternel ton . Tu prendras le second taureau, et tu offriras un holocauste, avec le bois de l’idole que tu auras abattue. Gédé prit dix hommes parmi ses serviteurs, et fit ce que l’Éternel avait dit ; mais, comme il craignait la maison de son père et les gens de la ville, il l’exécuta de nuit, et non de jour. Lorsque les gens de la ville se furent levés de bon matin, voici, l’autel de était renversé, le pieu sacré placé dessus était abattu, et le second taureau était offert en holocauste sur l’autel qui avait été bâti. Ils se dirent l’un à l’autre : Qui a fait cela ? Et ils s’informèrent et firent des recherches. leur dit : C’est Gédé, fils de , qui a fait cela. Alors les gens de la ville dirent à : Fais sortir ton fils, et qu’il meure, car il a renversé l’autel de et abattu le pieu sacré qui était dessus. Joas répondit à tous ceux qui se présentèrent à lui : Est-ce à vous de prendre parti pour ? est-ce à vous de venir à son secours ? Quiconque prendra parti pour mourra avant que le matin vienne. Si est un dieu, qu’il plaide lui-même sa cause, puisqu’on a renversé son autel. Et en ce jour l’on donna à Gédé le nom de , en disant : Que plaide contre lui, puisqu’il a renversé son autel. Tout , et les fils de l’, se rassemblèrent ; ils passèrent le , et campèrent dans la vallée de éel. Gédé fut revêtu de l’esprit de l’Éternel ; il sonna de la trompette, et ézer fut convoqué pour marcher à sa suite. Il envoya des messagers dans tout é, qui fut aussi convoqué pour marcher à sa suite. Il envoya des messagers dans , dans et dans , qui montèrent à leur rencontre. Gédé dit à : Si tu veux délivrer ël par ma main, comme tu l’as dit, voici, je vais mettre une toison de laine dans l’aire ; si la toison seule se couvre de rosée et que tout le terrain reste sec, je connaîtrai que tu délivreras ël par ma main, comme tu l’as dit. Et il arriva ainsi. Le jour suivant, il se leva de bon matin, pressa la toison, et en fit sortir la rosée, qui donna de l’eau plein une coupe. Gédé dit à : Que ta colère ne s’enflamme point contre moi, et je ne parlerai plus que cette fois : Je voudrais seulement faire encore une épreuve avec la toison : que la toison seule reste sèche, et que tout le terrain se couvre de rosée. Et fit ainsi cette nuit-là. La toison seule resta sèche, et tout le terrain se couvrit de rosée.