Nehemiah 13:12
“Alors tout Juda apporta dans les magasins la dîme du blé, du moût et de l’huile.”
Nehemiah 13:12 — Louis Segond (1910)
Verse 12 of 31 in Nehemiah chapter 13 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Nehemiah 13 — full chapter (Louis Segond (1910))
Dans ce temps, lut en présence du peuple dans le livre de Moïse, et l’on y trouva écrit que l’ et le ne devraient jamais entrer dans l’assemblée de , parce qu’ils n’étaient pas venus au-devant des enfants d’ël avec du pain et de l’eau, et parce qu’ils avaient appelé contre eux à prix d’argent pour qu’il les maudît ; mais notre changea la malédiction en bénédiction. Lorsqu’on eut entendu la loi, sépara d’ël tous les étrangers. Avant cela, le sacrificateur Éliaschib, établi dans les chambres de la maison de notre , et parent de , avait disposé pour lui une grande chambre où l’on mettait auparavant les offrandes, l’encens, les ustensiles, la dîme du blé, du moût et de l’huile, ce qui était ordonné pour les Lévites, les chantres et les portiers, et ce qui était prélevé pour les sacrificateurs. Je n’étais point à Jérusalem quand tout cela eut lieu, car j’étais retourné auprès du roi la trente-deuxième année d’ès, roi de . À la fin de l’année, j’obtins du roi la permission de revenir à Jérusalem, et je m’aperçus du mal qu’avait fait Éliaschib, en disposant une chambre pour dans les parvis de la maison de . J’en éprouvai un vif déplaisir, et je jetai hors de la chambre tous les objets qui appartenaient à ; j’ordonnai qu’on purifiât les chambres, et j’y replaç les ustensiles de la maison de , les offrandes et l’encens. J’appris aussi que les portions des Lévites n’avaient point été livrées, et que les Lévites et les chantres chargés du service s’étaient enfuis chacun dans son territoire. Je fis des réprimandes aux magistrats, et je dis : Pourquoi la maison de a-t-elle été abandonnée ? Et je rassemblai les Lévites et les chantres, et je les remis à leur poste. Alors tout apporta dans les magasins la dîme du blé, du moût et de l’huile. Je confiai la surveillance des magasins à élémia, le sacrificateur, à , le scribe, et à , l’un des Lévites, et je leur adjoignis , fils de , fils de , car ils avaient la réputation d’être fidèles. Ils furent chargés de faire les distributions à leurs frères. Souviens-toi de moi, ô mon , à cause de cela, et n’oublie pas mes actes de piété à l’égard de la maison de mon et des choses qui doivent être observées ! À cette époque, je vis en des hommes fouler au pressoir pendant le sabbat, rentrer des gerbes, charger sur des ânes même du vin, des raisins et des figues, et toutes sortes de choses, et les amener à Jérusalem le jour du sabbat ; et je leur donnai des avertissements le jour où ils vendaient leurs denrées. Il y avait aussi des , établis à Jérusalem, qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises, et qui les vendaient aux fils de le jour du sabbat et dans Jérusalem. Je fis des réprimandes aux grands de , et je leur dis : Que signifie cette mauvaise action que vous faites, en profanant le jour du sabbat ? N’est-ce pas ainsi qu’ont agi vos pères, et n’est-ce pas à cause de cela que notre a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville ? Et vous, vous attirez de nouveau sa colère contre ël, en profanant le sabbat ! Puis j’ordonnai qu’on fermât les portes de Jérusalem avant le sabbat, dès qu’elles seraient dans l’ombre, et qu’on ne les ouvrît qu’après le sabbat. Et je plaç quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du sabbat. Alors les marchands et les vendeurs de toutes sortes de choses passèrent une ou deux fois la nuit hors de Jérusalem. Je les avertis, en leur disant : Pourquoi passez-vous la nuit devant la muraille ? Si vous le faites encore, je mettrai la main sur vous. Dès ce moment, ils ne vinrent plus pendant le sabbat. J’ordonnai aussi aux Lévites de se purifier et de venir garder les portes pour sanctifier le jour du sabbat. Souviens-toi de moi, ô mon , à cause de cela, et protège-moi selon ta grande miséricorde ! À cette même époque, je vis des qui avaient pris des femmes asdodiennes, , . La moitié de leurs fils parlaient l’asdodien, et ne savaient pas parler le juif ; ils ne connaissaient que la langue de tel ou tel peuple. Je leur fis des réprimandes, et je les maudis ; j’en frappai quelques-uns, je leur arrachai les cheveux, et je les fis jurer au nom de , en disant : Vous ne donnerez pas vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez leurs filles ni pour vos fils ni pour vous. N’est-ce pas en cela qu’a péché , roi d’ël ? Il n’y avait point de roi semblable à lui parmi la multitude des nations, il était aimé de son , et l’avait établi roi sur tout ël ; néanmoins, les femmes étrangères l’entraînèrent aussi dans le péché. Faut-il donc apprendre à votre sujet que vous commettez un aussi grand crime et que vous péchez contre notre en prenant des femmes étrangères ? Un des fils de , fils d’Éliaschib, le souverain sacrificateur, était gendre de , le . Je le chassai loin de moi. Souviens-toi d’eux, ô mon , car ils ont souillé le sacerdoce et l’alliance contractée par les sacrificateurs et les Lévites. Je les purifiai de tout étranger, et je remis en vigueur ce que devaient observer les sacrificateurs et les Lévites, chacun dans sa fonction, et ce qui concernait l’offrande du bois aux époques fixées, de même que les prémices. Souviens-toi favorablement de moi, ô mon !