Ruth 3:4
“Et quand il ira se coucher, observe le lieu où il se couche. Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire.”
Ruth 3:4 — Louis Segond (1910)
Verse 4 of 18 in Ruth chapter 3 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Ruth 3 — full chapter (Louis Segond (1910))
, sa belle-mère, lui dit : Ma fille, je voudrais assurer ton repos, afin que tu fusses heureuse. Et maintenant , avec les servantes duquel tu as été, n’est-il pas notre parent ? Voici, il doit vanner cette nuit les orges qui sont dans l’aire. Lave-toi et oins-toi, puis remets tes habits, et descends à l’aire. Tu ne te feras pas connaître à lui, jusqu’à ce qu’il ait achevé de manger et de boire. Et quand il ira se coucher, observe le lieu où il se couche. Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire. Elle lui répondit : Je ferai tout ce que tu as dit. Elle descendit à l’aire, et fit tout ce qu’avait ordonné sa belle-mère. mangea et but, et son cœ était joyeux. Il alla se coucher à l’extrémité d’un tas de gerbes. vint alors tout doucement, découvrit ses pieds, et se coucha. Au milieu de la nuit, cet homme eut une frayeur ; il se pencha, et voici, une femme était couchée à ses pieds. Il dit : Qui es-tu ? Elle répondit : Je suis , ta servante ; étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat. Et il dit : Sois bénie de l’Éternel, ma fille ! Ce dernier trait témoigne encore plus en ta faveur que le premier, car tu n’as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches. Maintenant, ma fille, ne crains point ; je ferai pour toi tout ce que tu diras ; car toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme vertueuse. Il est bien vrai que j’ai droit de rachat, mais il en existe un autre plus proche que moi. Passe ici la nuit. Et demain , s’il veut user envers toi du droit de rachat, à la bonne heure, qu’il le fasse ; mais s’il ne lui plaît pas d’en user envers toi, j’en userai, moi, l’Éternel est vivant ! Reste couchée jusqu’au matin. Elle resta couchée à ses pieds jusqu’au matin, et elle se leva avant qu’on pût se reconnaître l’un l’autre. dit : Qu’on ne sache pas qu’une femme est entrée dans l’aire. Et il ajouta : Donne le manteau qui est sur toi, et tiens-le. Elle le tint, et il mesura six mesures d’orge, qu’il chargea sur elle. Puis il rentra dans la ville. revint auprès de sa belle-mère, et dit : Est-ce toi, ma fille ? lui raconta tout ce que cet homme avait fait pour elle. Elle dit : Il m’a donné ces six mesures d’orge, en disant : Tu ne retourneras pas à vide vers ta belle-mère. Et dit : Sois tranquille, ma fille, jusqu’à ce que tu saches comment finira la chose, car cet homme ne se donnera point de repos qu’il n’ait terminé cette affaire aujourd’hui.