Zechariah 4:10
“Car ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de Zorobabel. Ces sept sont les yeux de l’Éternel, qui parcourent toute la terre.”
Zechariah 4:10 — Louis Segond (1910)
Verse 10 of 14 in Zechariah chapter 4 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Zechariah 4 — full chapter (Louis Segond (1910))
L’ange qui parlait avec moi revint, et il me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil. Il me dit : Que vois-tu ? Je répondis : Je regarde, et voici, il y a un chandelier tout d’or, surmonté d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduits pour les lampes qui sont au sommet du chandelier ; et il y a près de lui deux oliviers, l’un à la droite du vase, et l’autre à sa gauche. Et reprenant la parole, je dis à l’ange qui parlait avec moi : Que signifient ces choses, mon seigneur ? L’ange qui parlait avec moi me répondit : Ne sais-tu pas ce que signifient ces choses ? Je dis : Non, mon seigneur. Alors il reprit et me dit : C’est ici la parole que l’Éternel adresse à : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Éternel des armées. Qui es-tu, grande montagne, devant ? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations : Grâce, grâce pour elle ! La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Les mains de ont fondé cette maison, et ses mains l’achèveront ; et tu sauras que l’Éternel des armées m’a envoyé vers vous. Car ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de . Ces sept sont les yeux de l’Éternel, qui parcourent toute la terre. Je pris la parole et je lui dis : Que signifient ces deux oliviers, à la droite du chandelier et à sa gauche ? Je pris une seconde fois la parole, et je lui dis : Que signifient les deux rameaux d’olivier, qui sont près des deux conduits d’or d’où découle l’or ? Il me répondit : Ne sais-tu pas ce qu’ils signifient ? Je dis : Non, mon seigneur. Et il dit : Ce sont les deux oints qui se tiennent devant le de toute la terre.