Zephaniah 2:3
“Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, Qui pratiquez ses ordonnances ! Recherchez la justice, recherchez l’humilité ! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel.”
Zephaniah 2:3 — Louis Segond (1910)
Verse 3 of 15 in Zephaniah chapter 2 — Louis Segond (1910). Read it in context below, with maps, timelines and thematic connections beside the text.
Zephaniah 2 — full chapter (Louis Segond (1910))
Rentrez en vous-mêmes, examinez-vous, Nation sans pudeur, Avant que le décret s’exécute Et que ce jour passe comme la balle, Avant que la colère ardente de l’Éternel fonde sur vous, Avant que le jour de la colère de l’Éternel fonde sur vous ! Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, Qui pratiquez ses ordonnances ! Recherchez la justice, recherchez l’humilité ! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel. Car sera délaissée, Askalon sera réduite en désert, Asdod sera chassée en plein midi, Ékron sera déracinée. Malheur aux habitants des côtes de la mer, à la nation des Kéréthiens ! L’Éternel a parlé contre toi, , pays des ! Je te détruirai, tu n’auras plus d’habitants. Les côtes de la mer seront des pâturages, des demeures pour les bergers, Et des parcs pour les troupeaux. Ces côtes seront pour les restes de la maison de ; C’est là qu’ils paîtront ; Ils reposeront le soir dans les maisons d’ ; Car l’Éternel, leur , ne les oubliera pas, Et il ènera leurs captifs. J’ai entendu les injures de Et les outrages des enfants d’, Quand ils insultaient mon peuple Et s’élevaient avec arrogance contre ses frontières. C’est pourquoi, je suis vivant ! dit l’Éternel des armées, le d’ël, sera comme , et les enfants d’ comme , Un lieu couvert de ronces, une mine de sel, un désert pour toujours ; Le reste de mon peuple les pillera, Le reste de ma nation les possédera. Cela leur arrivera pour leur orgueil, Parce qu’ils ont insulté et traité avec arrogance Le peuple de l’Éternel des armées. L’Éternel sera terrible contre eux, Car il anéantira tous les dieux de la terre ; Et chacun se prosternera devant lui dans son pays, Dans toutes les îles des nations. Vous aussi, Éthiopiens, Vous serez frappés par mon épée. Il étendra sa main sur le septentrion, Il détruira l’, Et il fera de une solitude, Une terre aride comme le désert. Des troupeaux se coucheront au milieu d’elle, Des animaux de toute espèce ; Le pélican et le hérisson parmi les chapiteaux de ses colonnes ; Des cris retentiront aux fenêtres ; La dévastation sera sur le seuil, Car les lambris de cèdre seront arrachés. Voilà donc cette ville joyeuse, Qui s’assied avec assurance, Et qui dit en son cœ : Moi, et rien que moi ! Eh quoi ! elle est en ruines, C’est un repaire pour les bêtes ! Tous ceux qui passeront près d’elle et agiteront la main.